Quel voyageur suis-je ?

BlogueurBienvenue sur Traversée d’un monde, je suis un voyageur, « Un Belge au bout du monde », et je m’appelle Jérôme Derèze, un terrien de 29 ans débarqué sur Terre et originaire de Belgique. Sur cette page, je souhaite vous en dire un peu plus sur mon moi-même et mon parcours.

 

En quelques mots, qui suis-je et quel voyageur suis-je ?

J’ai une énorme passion pour la photo et la vidéo, domaine dans lequel je suis diplômé en BAC+3 Arts Numériques.

J’ai voyagé durant une année au Canada avec un PVT et j’ai notamment vécu dans la belle ville de Montréal, dont je dois bien avouer, j’en suis tombé amoureux. C’est pour cela que j’y suis retourné à plusieurs reprises en tant que simple touriste. C’est le 7 octobre 2015, le lendemain de mes 27 ans, que j’étais parti pour la première fois au Canada en m’offrant le plus beau des cadeaux avec un billet d’avion aller simple.

Dans ma vie de voyageur, je voyage avec « Monsieur Machu », mon fidèle sac à dos de 70 L qui m’accompagne depuis mon premier voyage en sac à dos, un road-trip de 40 jours en Europe de l’est. Je l’ai nommé ainsi car un jour il m’accompagnera découvrir le célèbre Machu Picchu, ceci explique cela ! Il n’a malgré tout pas l’honneur de me suivre partout car je prends de temps en temps un billet d’avion aller-retour pour une destination en Europe pour quelques euros et pour à peine quelques jours, j’aime voyager léger dans ces cas-là.

Et puis un jour… j’ai décidé d’ouvrir un blog voyage afin de partager ma passion et de donner envie à des personnes de franchir le pas du voyage. Le blogging est devenu l’une de mes nouvelles passions depuis quelques années où je partage mes aventures avec vous.

 

Mon parcours de voyageur – Un voyageur belge qui découvre le monde

J’ai toujours eu envie de voyager mais je n’osais pas et je n’avais jamais voyagé avec ma famille excepté une petite semaine à la mer du Nord, typiquement belge comme expérience sur le coup. J’en garde un beau souvenir mais je n’avais jamais vraiment franchi le pas de partir ! Hormis un jour à Londres et deux jours à Paris pour un voyage scolaire quand j’avais 12 à 15 ans. Cela s’arrêtait là ! Je ne partais pas avec ma famille à l’autre bout de l’Europe comme certains camarades de classe avec leurs parents.

De toute manière, il y avait comme un frein mental qui m’empêchait d’avancer dans cette voie bien que cela m’attirait déjà beaucoup, je voulais être un voyageur. Adolescent, je rêvais devant des documentaires de voyages. Puis, un peu plus tard, j’ai découvert des voyageurs backpackers, et leurs blogs voyages. Je considérais qu’ils étaient courageux et avaient une certaine forme de chance de pouvoir voyager !

En réalité, je pense maintenant qu’il n’y a ni courage ni chance, il s’agit plutôt de volonté, d’oser franchir le pas de sa porte pour découvrir ce vaste monde et dépasser les limites que l’on s’est fixé, tel un voyageur. J’avais de toute manière cette grande timidité en moi qui m’empêchait d’avancer.

Mon « vrai » premier voyage s’est déroulé en juin 2012, lors de mes 23 ans. Un ami m’avait proposé de l’accompagner pour un city-trip à Rome. C’était une étape importante que je franchissais et c’était une ville que je souhaitais voir. J’avais un peu de crainte mais j’ai fini par franchir le pas en me disant « C’est ta chance de débuter et toucher le monde du voyage ». C’est là que le voyage a commencé à me dévorer.

3 semaines plus tard, je m’envolais pour Budapest qui est devenue ma ville favorite en Europe.

En décembre de la même année, j’atterrissais à Kiev et visitais le site de la catastrophe de Tchernobyl. Je n’ose même pas vous parler du stress de ma famille.

 

Un premier voyage en sac à dos

L’année suivante, en 2013, je suis parti pour mon premier road-trip en sac à dos pour une durée de 40 jours. J’ai traversé 12 pays, de la Finlande avec Helsinki jusqu’à la Crète en Grèce. Cette expérience a clairement amplifié mon envie de voyager et a façonné mon esprit de voyageur. J’y ai vécu de nombreuses expériences, comme dormir sur le sol d’un train polonais avec plein d’autres voyageurs en étant sans cesse réveillé par le contrôleur qui donnait des coups de pieds sur son passage pendant ses allers et venues. Je précise que le billet de train avait été payé… disons qu’il était juste un peu de mauvaise humeur.

Je me souviens aussi d’une rencontre en voyage, ce qui est pour moi la plus belle des expériences. C’était pendant un trajet de 17H dans un train de nuit reliant Budapest en Hongrie à Bucarest en Roumanie. J’ai fait la connaissance d’une troupe de 9 danseurs roumains. J’ai principalement gardé contact avec l’un d’entre eux. Durant toute la nuit, nous avons discuté et bu du vin roumain, vraiment un superbe moment ! J’ai d’ailleurs eu l’occasion de revoir quelques membres de cette troupe un an et demi plus tard, lors d’un de mes autres voyages dans la région.

Ensuite, j’ai fait une petite pause avant de reprendre mon sac à dos, direction Andorre, Barcelone et Madrid en juillet 2014. Ce voyage fut l’occasion d’expérimenter le voyage solo. Je voulais voir Barcelone depuis longtemps, c’était l’occasion. Ce trip m’a prouvé que j’étais apte à voyager seul et aussi à prouver à ma famille et mes amis que j’en étais capable. Je me suis retrouvé dans une auberge à Andorre-la-Vieille, j’étais seul dans l’auberge, ça n’avait pas été simple pour la trouver.

Heureusement, cette solitude a été brève, car le soir-même, deux voyageurs sont arrivés – un français et une québécoise. Nous avons fait connaissance. Puis, le lendemain, nous nous sommes lancés dans une superbe randonnée en montagne que je ne suis pas près d’oublier. C’était également un bon moyen de constater les particularités régionales de notre langue française commune.

En janvier et février 2015, j’ai voulu découvrir d’autres destinations moins courantes en Europe. Ce qui m’intéresse dans ce genre de destinations, c’est justement le fait que ce ne soit pas courant. J’aime partir découvrir des lieux qui ont peu d’attraits touristiques. J’aime beaucoup apprendre l’histoire des lieux que je visite. De Tchernobyl, en passant par le Kosovo ou bien encore la Transnistrie.

 

Quitter l’Europe pour la première fois

La même année, je quittais le continent européen, pour la première fois de ma vie de voyageur, en ce début du mois d’octobre 2015. Partir vers l’inconnu, un visa Travail-Voyage en poche, et découvrir l’univers Canadien. Cette expérience m’a donné toujours plus envie de voyager chaque jour qui passe.

Ce que je veux prouver aussi, c’est qu’en voyage, nous ne sommes jamais seuls, à moins de le vouloir vraiment. Il est toujours possible de rencontrer du monde. À chaque voyage, je rencontre des gens sur place. Il y a tant à apprendre des autres, qu’ils viennent des quatre coins du monde. C’est l’un des aspects que je préfère en voyage. De plus, il arrive que des personnes viennent d’elles-mêmes nous apporter leur aide quand ils nous voient débarquer avec nos sacs à dos et notre carte de la ville en main.

En octobre 2016, j’ai terminé mon PVT Canada, l’une des plus belles expériences de ma vie, après avoir voyagé au Québec, survolé les Rocheuses en hélicoptère ou encore entraîner des chiens de traineau en Saskatchewan, j’ai écrit ma lettre d’amour à Montréal en quittant le territoire le 6 octobre 2016.

 

Voyager encore et encore

Après cette année au Canada, j’ai travaillé un peu en Belgique avant de partir pour de courts séjours en solo en Roumanie et Serbie, et également en République Tchèque. J’avais envie de partir plus longtemps et c’est à cette période du printemps 2017 que je suis reparti deux mois au Québec. En revenant et en retravaillant de nouveau un peu au pays, j’avais envie de repartir de nouveau.

En octobre 2017 a sonné le départ pour un voyage dont je rêvais depuis longtemps ! Partir découvrir l’Andalousie en solo, alors je m’en suis allé pour deux mois à la découverte du sud de l’Espagne.

Montréal me manquait de nouveau et je n’avais pas eu l’occasion d’y vivre un second hiver, j’y suis donc reparti à l’hiver 2018 avec un immense joie.

 

Mes projets

Manneken-Pis

Certaines personnes voyagent avec une peluche et la prennent en photo à différents endroits du monde. J’ai voulu m’inspirer de ça pour un nouveau projet, que j’ai commencé cet été lors de mon passage en Hongrie, Croatie, Slovénie et Italie.

En plus, j’ai voulu y apporter une touche belge. Je photographie le célèbre Manneken-Pis dans différents lieux. Nous voyageons ensemble et partageons cela sur Instagram. Oui, Manneken-pis est un voyageur.

 

Manneken-pis à travers le monde

Manneken-pis à travers le monde

 

Drapeau belge

Manneken-Pis n’est pas la seule chose dont j’embarque avec moi dans mon sac à dos. Je prends également très souvent mon cher drapeau belge. C’est un peu ma marque de fabrique dans mes photos que de faire une cap avec ce drapeau. Ce n’est pas pour rien que je suis « Un Belge au bout du monde » ha ha !

 

Hyperlapse

J’ai eu l’occasion de réaliser plusieurs hyperlapses durant mes voyages. Il s’agit d’un ensemble d’image, à savoir 25 photos pour une seconde de vidéo. La caméra n’est pas fixe et vous vous déplacez entre chaque photo que vous prenez.

J’ai débuté cela dans ma région en Belgique, et j’ai continué en réalisant d’autres hyperlapses au Canada. J’ai pris plaisir à me perfectionner dans cette technique.

 

Vous pouvez visionner l’hyperlapse sur la ville de Montréal en hiver (il a été fort apprécié au Québec, les médias en ont parlé à l’époque) :

 

Ainsi que celui sur la beauté de l’ouest canadien :

 

Après ceux-là, j’en ai réalisé d’autres dont deux en Belgique. Celui sur Charleroi a fait un joli buzz et m’a offert l’occasion de passer en télé nationale. Celui sur l’entièreté de la Belgique a couvert 17 villes du plat pays. J’ai aussi pris plaisir à en réaliser un lors de mon voyage en Andalousie.

 

Vlogs

J’ai voulu franchir le cap du vlog. Pour cela, il fallait que je me mettre un peu plus en avant, une belle manière de laisser encore un peu plus cette timidité derrière moi. En août 2016, j’ai débuté en réalisant des stories dans l’ouest canadien afin de me détendre face caméra et moins d’un an après j’ai tourné mes premiers vlogs. Ils n’étaient pas parfaits mais ça progressait petit à petit

Lors de mon voyage de deux mois dans le Sud de l’Espagne, j’ai voulu aller plus loin et en réaliser un dans chacune des destinations.

 

Ma manière de voyager

C’est en sac à dos que j’aime découvrir le monde. Ma méthode de voyage consiste à trouver les astuces pour voyager le moins cher possible tout en profitant au maximum de l’expérience. Mais je ne veux pas m’empêcher de vivre certaines expériences, et y renoncer pour des raisons de coût. Je tente donc de toujours trouver une solution pour réaliser mes rêves.

Par exemple, certaines fois, je pars pour une semaine complète, avion compris, pour 200 euros ou pour des city-trips à 100-125 euros, avion compris. J’aime organiser tout moi-même et réserver avion, auberge de jeunesse, activités, sans prendre quoique ce soit de déjà organisé. J’aime me débrouiller et cela me permet de voyager moins cher.

Bien-entendu, je choisis mes destinations en fonction des promotions du moment et je ne voyage pas tout le temps dans les pays les plus chers. J’aime par exemple beaucoup découvrir l’Est de l’Europe, il y a beaucoup de pays et de cultures à découvrir, de cuisines à goûter et de personnes à rencontrer. La magie des réseaux sociaux permet même de rester en contact avec eux.

Beaucoup de voyageurs européens s’en vont souvent au-delà de l’Europe avant même de découvrir leur beau continent. J’ai voulu faire tout le contraire. D’abord découvrir l’Europe (je suis passé dans 30 pays sur les 46 du continent) avant de partir découvrir ce qu’il y avait ailleurs. Beaucoup de pays m’attirent, mais je laisse certains pour plus tard. Après tout, je dispose de toute une vie pour les découvrir et parler de ces expériences.

Bien-entendu, le fait de voyager en auberge de jeunesse, et souvent dans des dortoirs, est un excellent moyen de voyager pas cher. Quand je constate que dans certains pays, je peux dormir 7-8 nuits pour le prix d’une seule nuit en hôtel, c’est juste hallucinant ! Nous sommes d’accord sur le fait qu’il ne s’agit pas du même confort mais cela ne me dérange absolument pas.

 

 

Voyager avec son sac à dos, en auberge de jeunesse, en prenant des transports en commun pour relier une ville à une autre, voyager en vol low cost (la plupart du temps avantageux mais pas tout le temps, il faut faire attention aux frais annexes cachés notamment). Tout cela est un ensemble de choses qui permettent de voyager pour pas cher.

Quand il s’agit de plus gros voyages, ou de voyages où je souhaite embarquer un peu plus de matériel audiovisuel, je prends un bagage en soute de 70 L.

Il m’arrive de réserver mes voyages certaines fois un mois avant, d’autres fois 4 mois plus tôt. J’aime faire un peu tout en dernière minute même si ce n’est pas la meilleure des options pour tout le monde. J’aime préparer mes voyages, j’aime être libre, choisir ce que je désire et surtout payer moins cher. Je fais mes recherches sur internet, souvent sur d’autres blogs de voyages qui sont des inspirations, et je mets sur pied quelques itinéraires, je fais les réservations par moi-même sur différents sites.

Aimant l’improvisation, c’est de cette manière que je voyage.

 

Puis par la suite, le végétarisme est arrivé dans ma vie. J’ai donc découvert une autre manière de voyager, de me nourrir et de chercher la manière de voyager en étant végétarien.

 

Pour en savoir plus sur mon parcours, j’ai écrit un article sur mes 5 premières années de voyages et comment j’ai pu franchir le pas.

 

Mes liens

N’hésitez pas à me rejoindre sur les différents réseaux sociaux ! Vous pourrez ainsi me suivre dans mes aventures, et qui sait, de peut-être se croiser un jour sur la route.

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Le monde est à découvrir,

Jérôme,

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