un voyage solo à Timisoara et BelgradeUn voyage solo à Timisoara et Belgrade ? Oui, je vais de nouveau voyager. Enfin ! J’ai ce manque qui s’amplifie depuis mon retour de ce PVT au Canada, il y a plus de 4 mois déjà. Une nouvelle aventure et c’est une nouvelle aventure en solo. Personne ne m’attend au bout.

 

 

 

Un voyage solo à Timisoara et Belgrade

Ce que je souhaite sur ce voyage solo à Timisoara et Belgrade, c’est expérimenter le travail à la mode digital nomad, juste un aperçu, voir si c’est faisable durant une semaine et si cela me convient.

J’ai profité d’une promotion dans l’aviation, un simple billet d’avion à 10 € l’aller-retour. Ça ne se refuse pas, nous sommes bien d’accord.

Je m’envole donc pour Timisoara en Roumanie, une ville dont je ne connais rien.

Dans cet aéroport de Charleroi, je ressens cette excitation qui a été bien trop longtemps absente. J’ai juste une hâte, celle de décoller. Décoller pour Timisoara surnommée autrefois « La Petite Vienne » et désormais la « Cité des roses », ville des parcs et jardins. Bon pour les roses je reviendrais car peu de chance d’en voir au mois de février.

 

Avant-propos

Pour tout vous dire, j’avais initialement réservé ce billet pour ce voyage solo à Timisoara et Belgrade sans savoir si j’allais m’y rendre réellement, le prix était tellement tentant et j’avais une semaine de libre. C’était fort probable que j’y parte mais encore fallait-il savoir quoi y faire.

Une semaine entière à Timisoara me faisait un peu peur, peur de m’ennuyer. Je ne trouvais que peu de contenu (pour pas dire rien) sur le web à propos de cette ville. Ce n’est pas une destination dont les blogs parlent, ça me tentait donc de la découvrir et d’y amener un contenu.

Les rares commentaires que je voyais, c’était pour résumer « J’ai passé 3 jours là-bas et je me suis fait ch… ». J’avais envie de voir par moi-même, je réfléchissais à partir quelques jours vers Cluj-Napoca, Sibiu ou Brasov mais le trajet en train était tout de même un peu long. J’allais perdre trop de temps en transport et donc en fin de compte ne pas pouvoir visiter sereinement.

Peu avant le départ, je me suis dit « Et pourquoi ne pas plutôt partir vers la Serbie et découvrir la capitale Serbe ». Et c’est l’option que j’ai choisie. J’ai seulement pris la peine de réserver mes auberges de jeunesse et c’était tout, rien de plus. Le reste serait de l’improvisation et ce n’est pas plus mal ainsi.

 

Le commencement du voyage solo à Timisoara et Belgrade

À peine arrivé à l’aéroport de Timisoara pour ce voyage solo à Timisoara et Belgrade, je retire de l’argent et cherche où acheter mon ticket de bus. Une fois cela fait, j’attends patiemment avec mon ticket de bus à l’arrêt tout proche de l’aéroport. Là, une femme vient vers moi et me demande en Roumain « Où as-tu acheté le billet ? ».

Je vous rassure, je ne parle pas roumain mais j’ai su comprendre le mot « billet ». Il faut dire que le roumain est une langue latine, elle ressemble donc fortement à la notre, et comme l’italien et l’espagnol. Son fils était là aussi, il parlait français. Je leur ai expliqué où acheter ce billet, et ensuite, nous avons discuté durant le trajet jusqu’au centre-ville.

Son fils me raconte qu’ils vivent en Belgique depuis 3 ans et viennent pour la première fois dans cette partie de leur pays d’origine pour assister à un baptême. Ils ont profité de la même promotion à 10 €.
Nous nous saluons au bout de la ligne de bus. Ils partent prendre un train pour un trajet de 300 km de plus jusqu’à la frontière hongroise.

Je me repère facilement dans la ville grâce notamment aux cartes que j’ai enregistré sur mon téléphone. Je me dirige vers mon auberge de jeunesse où je passerai 2 nuits.

Là, c’est une femme qui m’accueille, bien sympathique. Elle me présente les différentes pièces de l’auberge, puis un peu plus tard, je rencontre son fils d’une vingtaine d’années. Ils tiennent l’auberge ensemble.

Un établissement très convivial. Il m’invite à me joindre à lui et aux autres backpackers pour une soirée bière en ville. D’habitude, je refuse poliment ce genre de choses. Oui, malgré mes différents voyages, j’ai toujours cette petite part de timidité qui subsiste en moi, surtout quand je suis seul. Mais cette fois, je me suis dit qu’il valait mieux se forcer un peu pour se donner toutes les chances de ne pas m’ennuyer ici.

 

 

Ma première soirée à Timisoara

Pour débuter cette première soirée de ce voyage solo à Timisoara et Belgrade, j’ai fait un petit tour en ville en allant manger un morceau. Puis plus tard, de retour à l’auberge, j’y rencontre un italien originaire de Toscane, un français d’origine algérienne qui vient de vivre durant deux ans en Roumanie et parle couramment la langue, et puis deux belges dont un qui vit au Québec depuis 14 ans.

En soit, une belle panoplie culturelle comme je les aime. Nous partons ensemble avec l’aubergiste vers un premier bar.

De là, au fur et à mesure de la soirée, des gens viennent s’ajouter. Hollandais, suisses, allemands, une sud-coréenne étudiant aux Pays-Bas… Vraiment sympathique. L’occasion aussi de goûter des bières roumaines. Un litre de bière ingurgité plus tard pour à peine 5 €, et de nombreuses discussions, nous nous en allons dans une boîte.

Voyage solo à Timisoara et Belgrade

Là, je n’y ai passé que 5 minutes, c’est vraiment pas mon truc, je n’apprécie pas trop ça. En plus, le son beaucoup trop fort me faisait mal aux oreilles. Je suis donc parti à une heure du matin, seul dans les rues de Timisoara, à la recherche de mon auberge.

J’ai vraiment apprécié cette soirée et ne regrette pas d’y être allé. J’ai pu me faire de nouveaux contacts dont une belge, Delphine, qui a étudié dans la même école que moi. Le monde est petit parfois. Elle vient tout juste d’être diplômée ! J’ai quitté cet établissement il y a bien des années sans être allé au bout du cursus, j’avais préféré changer d’établissement, mais soit.

Je passe une courte nuit de 6h car malgré les bouchons d’oreilles que je transporte toujours avec moi quand je dors en dortoir, j’entendais la personne du lit en-dessous ronfler… c’est dire le bruit qu’il faisait. Il est 8h, je suis le premier à me lever à l’auberge. Je m’apprête à partir pour un petit parcours que je me suis préparé la veille.

 

Une belle journée à Timisoara

Je commence par un tour à la gare de Timisoara, je dois être fixé sur la partie qui me stresse le plus de ce voyage. Je veux savoir si je pourrai bien rejoindre Belgrade en Serbie depuis Timisoara. Renseignements pris, le billet aller-retour coûte 15 €. Parfait, vendu. Ce billet est valable un mois, je peux donc revenir quand je veux durant ce laps de temps.

Voyage solo à Timisoara et Belgrade

Je poursuis par un petit tour par le centre commercial dont les gens disent qu’il est incroyable. À mes yeux, ça reste un centre commercial banal, pas le genre de lieux où j’ai envie de perdre mon temps.

Je pars ensuite en direction du musée de la révolution à Timisoara. J’aime visiter ce genre de musées et en apprendre davantage sur l’histoire des pays que je visite.

J’ai dû me rendre au secrétariat au deuxième et remplir un petit papier en y mettant mon nom, ma profession et la date de ma venue pour leurs statistiques. Ok pourquoi pas après tout.

Ensuite, ils me demandent quelle langue je parle pour regarder un film de 30 minutes avec les sous-titres en français. Cela retrace la révolution du 16 au 22 décembre 1989. La réalisation du film est assez sommaire mais les informations sont intéressantes. D’autant plus que l’essentiel des textes du musée est écrit en roumain. Seule une petite partie possède cependant une traduction en anglais.

L’heure avance et il est temps de me trouver un lieu pour travailler. J’ai tant d’articles à écrire. Je me suis donc arrêté dans un Starbucks durant plus de 5 heures. 5 heures où j’ai réussi, muni de mes écouteurs, à écrire. J’ai apprécié me réserver du temps pour cela.

Plus tard, je retourne à l’auberge. Avec Delphine, nous nous sommes donnés rendez-vous là pour partir manger ensemble. En fin de compte, on se joint à un groupe de l’auberge et nous nous retrouvons à 8 dans un resto. Un nouveau venu d’Angleterre se joint à nous.

Nous y passons une bien belle soirée qui de nouveau est arrosée de bière. Un nouveau litre de bière vient s’ajouter à celui d’hier. Bon ce n’est pas tous les jours, autant en profiter un peu. C’est le genre de moments bien sympathiques lors de rencontres en auberge de jeunesse. Il existe plusieurs raisons de dormir en auberge de jeunesse dont celle-ci !

Ce soir-là, je ne m’endors pas avant 2h du matin, le réveil est prévu à 6h30 car je pars vers mon autre destination. Initialement, j’avais prévu d’aller seul à Belgrade, Delphine voulait aller à Sibiu puis a changé d’avis. Le lendemain, nous sommes donc quatre à partir pour Belgrade.

 

En route vers Belgrade

Nouvelle journée de ce voyage solo à Timisoara et Belgrade ! Le lendemain matin, étonnamment nous ne sommes plus que deux au lieu de rendez-vous. Deux ont disparus, tant pis.

En route vers la gare, on prend le temps de s’assurer de ne pas se tromper de train. Des contrôles frontières et un nouveau tampon dans mon passeport. J’en ai relativement peu l’air de rien et donc je réagis encore comme un gamin qui vient d’obtenir sa friandise !

Voyage solo à Timisoara et Belgrade

Changement de train à Vrsac et direction Belgrade. C’est la première fois que je vais en Serbie. Les contrôles de part et d’autres se passent sans encombre.

Un peu plus de 4h pour rejoindre Timisoara et Belgrade, la distance n’est pas énorme en soit mais il faut prendre en compte les 30 minutes d’attente à Vrsac puis les deux contrôles de passeport.

Arrivé à Belgrade, dans la gare de Beograd Dunav. Elle ne paie pas de mine. Elle est un peu éloignée, je n’ai pas encore d’argent serbe, pas moyen de prendre un transport. Les premiers pas seront donc à pieds, environ 30 minutes de marche jusqu’à l’auberge.

Avec Delphine, nous cherchons prioritairement une banque pour retirer de l’argent alors que la faim nous guette. Nous optons pour que chacun parte faire son check-in avant de se retrouver plus tard pour découvrir le centre-ville de Belgrade et manger.

Le soir, j’admire le soleil se coucher en parcourant les sentiers de la forteresse.

 

 

Je décide d’aller dormir tôt, j’échange quelques mots avec une grecque et une monténégrine qui sont dans la même chambre. Une des deux me demande : « Se sent-on en sécurité en Belgique ? ». Cette question me surprend, et puis je me dis qu’après les récents attentats, l’image de mon pays dont on parle sans doute peu habituellement, a été très affectée par ces événements.

 

À la découverte de Belgrade

Comme seconde étape de mon voyage solo à Timisoara et Belgrade, c’est donc pour Belgrade que j’ai opté, une ville dont je ne connais rien, comme pour Timisoara.

Le lendemain, je suis obligé de transporter toutes mes affaires. J’avais été prévenu quelques jours avant mon départ que l’auberge que j’avais réservée avait un souci sur la première nuit de ma réservation.

Elle avait été acceptée mais cependant il n’y avait plus de place. Cette auberge s’est donc arrangée pour me trouver une autre auberge pour cette première nuit. De plus, ils offraient cette nuit, ça ne se refuse pas. Avant de pouvoir faire le check-in, je devais attendre 15h.

 

 

Avec Delphine, et un portugais dont le nom m’échappe, nous prenons un taxi pour aller vers Zemun, une municipalité urbaine dont l’un des quartiers de Belgrade est Gardoš.

Nous y avons une très belle vue sur Belgrade ainsi qu’un aperçu de la Millenium Tower. Puis de là nous découvrons un peu la ville et longeons la rive du Danube et de la Save pour revenir jusqu’au centre-ville.

Sur la rive, il y a de nombreux restaurants sur des bateaux, nous en avons testé un. Contrairement à de nombreux pays, il n’y a pas d’interdiction de fumer dans les lieux publics. Tout le monde fume sans problème aux tables environnantes, c’est vraiment désagréable lorsqu’on est non-fumeur.

Voyage solo à Timisoara et Belgrade

 

À la fin de cette longue marche, je les abandonne pour aller faire mon check-in et nous nous retrouverons plus tard dans un restaurant. Oui vu le coût de la vie là-bas, autant profiter des restaurants. Dans celui du soir, nous sommes quatre, le serveur s’est excusé de ne pas nous trouver de place dans la partie fumeur « Je suis désolé, nous avons des places que dans la zone non fumeur ! » et bien pour moi c’est parfait.

À l’auberge, je suis dans une chambre de six lits. Il y a une seule autre personne avec moi. Je lui dis « Salut » lorsqu’il entre dans la pièce. Pas de réponse ! Il me regarde et détourne le regard. Il s’assoit sur son lit avec une grande bouteille d’alcool. Il n’inspire pas confiance.

Cinq minutes plus tard, il me lance « Bonjour » et me souhaite la bienvenue. D’accord… Il m’a ensuite demandé d’où je venais mais ne connaissait pas la Belgique. Je lui dis « C’est au nord de la France en Europe », il ne voyait pas non plus. Étrange. Ne pas connaître la Belgique pourquoi pas, mais la France…

À mon tour, je lui demande d’où il vient mais pas de réponse. L’alcool, le tabac avec sans doute d’autres substances illicites, je ne suis pas très rassuré d’y passer la nuit.

L’odeur de tabac est forte mais il est pourtant « interdit » de fumer. Je constate que j’avais réservé un dortoir de 4 lits et non de 6 lits, j’en profite alors pour demander réclamation à l’aubergiste. Je lui dis que l’odeur m’incommode et j’ai pu changer de chambre. Un soulagement.

À Belgrade, je souhaitais visiter le musée de Nicolas Tesla, malheureusement il était fermé sur la période où j’y étais. Pas de chance, je vais donc me trouver autre chose pour passer mon temps à la découverte de cette ville.

 

Nouvelle journée à Belgrade

Le lendemain, le lundi 27 février, nouvelle journée de ce voyage solo à Timisoara et Belgrade, je remarque rapidement que les musées sont en fait tous fermés les lundis… Mince !

Une journée de perdue sur mon programme. Plutôt que de rester à ne rien faire, je m’en vais visiter la ville en passant devant plusieurs monuments dont l’Assemblée Nationale Serbe, un beau bâtiment où il m’aurait plu de voir l’intérieur. Je profite d’un parc non loin pour aller m’y poser et me détendre avec de la lecture. Sur ce voyage, c’est « Le monde en stop » de Ludovic Hubler qui m’accompagne.

 

 

Le soir, je me pose dans un restaurant et profite du temps que j’ai de disponible pour travailler un peu à la rédaction d’articles.

 

Dernière journée à Belgrade

Mardi, je pars avec l’idée de visiter les 3 musées que je souhaite. Le premier est le « Musée de l’histoire de la Yougoslavie », je constate qu’il me faut 1h de marche pour y arriver. Pas trop motivé de m’épuiser sur une partie de trajet que j’ai déjà vu plusieurs fois, et surtout de perdre une heure sur la journée, alors que beaucoup de marche m’attend déjà, j’opte pour la première fois de ma vie pour prendre un taxi seul.

Je demande au préalable combien cela me coûtera, le chauffeur me dit environ 8 €. Je grimpe. Il parle un peu anglais, sur le trajet nous parlons de la Serbie et de la Belgique. Une conversation bien sympathique.

Il se propose pour venir me rechercher plus tard mais je décline, j’ai prévu de marcher. 10 € le trajet, le coût de mon billet aller-retour en avion, vu comme ça, ça fait mal mais cela n’est pas si cher. En soit, le musée était sympathique et j’y vois notamment le mémorial de Tito.

Je marche ensuite jusqu’à l’église Saint-Sava, c’est la seconde plus grande église orthodoxe du monde. Elle est encore en construction. J’y vois de nombreuses personnes embrasser toutes les photos du Christ et des différentes figures religieuses. Je n’y connais pas grand chose mais j’apprécie l’architecture de ce genre de lieu.

Par ailleurs, la crypte est merveilleuse. Elle fonctionne sur dons pour la construction, comme pour la Sagrada Familia à Barcelone.

 

 

Je marche ensuite jusqu’à mon auberge pour y déposer mes affaires, il fait trop chaud :  22°C et un soleil radieux qui m’a manqué et que je n’ai plus vu depuis plusieurs mois d’automne et d’hiver.

Je m’en vais voir le musée sur l’histoire de la Serbie. Malheureusement seules deux expos temporaires sont accessibles. Le tour se fait donc assez rapidement. Ensuite je vais vers le musée d’art national. Fermé pour rénovation depuis… 2003 !

Dommage j’avais vraiment envie de le voir. Il semble que des expositions soient certaines fois accessibles mais les collections permanentes sont fermées au public. Je m’en vais visiter mon 3e musée avec le Zepter Museum. Sympa mais sans plus. Trois étages qui se font assez rapidement mais j’aime bien le bâtiment. L’avantage est qu’il propose uniquement des artistes serbes.

Un repas au resto avant d’aller dormir. Il s’agira de mon dernier burger carnivore, mon dernier repas avec de la viande avant de devenir végétarien ! Demain je me lève tôt pour prendre le train.

 

Au revoir Belgrade, bonjour à nouveau Timisoara

Ce voyage solo à Timisoara et Belgrade arrive déjà tout doucement à sa fin ! À 7h20, j’arrive à la gare de Beograd Dunav, le train démarre avec 10 minutes de retard.

Cette fois-ci, je dois ouvrir mon sac à la frontière serbe. Malheureusement pas de tampon de sortie dans le passeport. Dommage.

À la frontière roumaine, le douanier me demande si je suis étudiant, je lui dis que non. Ensuite combien de temps je reste et ce que je viens y faire. Je lui dis que je quitte le lendemain le pays par avion. « Pour où ? ». « La Belgique, mon pays ». Il me laisse tranquille.

À Timisoara, je marche sous la pluie durant 45 minutes pour arriver à mon auberge, j’en profite pour une bonne douche avant de sortir, de nouveau sous la pluie, pour visiter le musée d’art de la ville. Je rentre et une femme me dit en roumain « C’est fermé ».

Encore une fois, décidément je n’ai vraiment pas de chance sur ce voyage avec les musées, je n’ai jamais eu autant de problèmes pour m’instruire. Cependant, la place est jolie.

Voyage solo à Timisoara et Belgrade

Je me plonge alors dans le boulot pour ma dernière soirée à Timisoara. Il est clair que tout cela ne me facilite pas la tâche pour écrire les articles que je souhaite sur mon voyage.

Je découvre un restaurant bio végétarien (Bio fresh) au détour d’une rue et dans lequel j’entre, ce sera mon dernier repas. Le cadre est agréable, le personnel serviable et la nourriture excellente pour un prix toujours bon marché au pays.

 

 

C’est la fin du voyage solo à Timisoara et Belgrade

Une dernière nuit plutôt courte. En route pour prendre un bus vers l’aéroport de Timisoara. Au passage, le ticket ne coûte que 2,5 Lei (soit 0,55 €). À l’aéroport, le contrôle de sécurité n’aura jamais été aussi long pour moi.

J’ai sonné au portique détecteur de métal, comme cela m’arrive de temps en temps, et durant bien 3 minutes j’ai été fouillé sur quasi chaque centimètre carré de mon corps… D’habitude quand je sonne, en 30 secondes c’est réglé, là ils y ont mis du zèle. Je ne suis pas très à l’aise.

Cette aventure en solo m’aura permis une nouvelle fois de me démontre que partir seul ne veut pas dire être seul ce qui n’empêche pas de pouvoir à certains moments se retrouver seul si on le désire sans que cela ne pose problème. Je pense que je prends encore un peu plus goût à cet aspect du voyage.

C’est sur ses mots que ce voyage solo à Timisoara et Belgrade s’achève.

 

Les auberges

Je vous conseille deux auberges lors de votre séjour à Timisoara et à Belgrade. Idéal pour votre voyage solo à Timisoara et Belgrade.

Auberge de Timisoara

« Freeborn Hostel »

Auberge de Belgrade

« Hostel Friends »

 

Avez-vous déjà eu l’occasion de visiter l’une de ses deux villes ? Si oui, quelle a été votre impression ? Si non, ça vous tente ?

Aimez-vous que j’écrive ce genre de récit de voyage et avez-vous apprécié mon voyage solo à Timisoara et Belgrade ?

 

À découvrir pour réaliser un voyage solo à Timisoara et Belgrade ou ailleurs :

 

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