Randonner sur le RAVeL en WallonieMarcher en Wallonie était mon grand souhait de l’automne 2018. J’ai réalisé une jolie session de Rando RAVeL durant quelques semaines à la découverte de la Wallonie. Sur 333 km de marche, il est possible de voir des choses bien différentes alors parlons-en.

 

 

Randonner sur le RAVeL en Wallonie – J’ai marché 333 km sur le RAVeL

J’ai débuté ma marche fin septembre pour la finir début novembre, le mois d’octobre étant particulièrement adapté à cela… surtout pour les couleurs automnales qui me fascinent tant. Je n’ai pas marché chaque jour, il m’arrivait de randonner 2 jours à la suite mais globalement je marchais 2 fois par semaine. J’étais très dépendant de la météo car je souhaitais pouvoir prendre des photos avec une belle lumière durant mon parcours.

Lorsque je suis revenu de France après avoir eu l’occasion de découvrir en partie les Alpes et la Lorraine durant l’été, je me suis attelé à un souhait que j’avais depuis longtemps : marcher en Wallonie.

Pour ceux qui ignorent ce qu’est le RAVeL est un acronyme voulant dire Réseau Autonomes des VoieLentes.

J’ai donc marché 333 km :

  • De Namur à Charleroi
  • De Namur à Dinant
  • De Namur à Hoegaarden
  • De Namur à Liège
  • De Liège à Maastricht
  • D’Anhée à Tamines
  • De Charleroi à Maubeuge
  • De Givet à Dinant

Cet article, c’est aussi l’occasion de découvrir mes 10 photos favorites de mes randonnées sur le RAVeL.

 

Où marcher en Wallonie ? Mes sessions sur les sentiers RAVeL

Sans trop savoir pourquoi, je me suis tourné vers le RAVeL. Ah si, je sais ! Je souhaitais plus que tout découvrir ma région. Au préalable, je pensais marcher de Floreffe à Jemeppe-sur-Sambre. Jemeppe étant la ville qui m’a vu grandir. Je ne songeais absolument pas à marcher plus que cela et à créer mon projet « Rando RAVeL » dans les semaines qui allaient suivre.

Les environs de ma région me fascinaient, j’avais envie d’en découvrir un peu plus. C’est alors que j’ai débuté fin septembre par une première marche de Namur à Charleroi, soit environ 48 km sur 2 jours. Bah oui, finalement pourquoi marcher 15 km s’il est possible de faire bien plus.

Il faut savoir que je n’avais jamais vraiment marché avant. Enfin, juste quelques randonnées en montagne de 7 à 15 km, mais jamais plus… C’était donc à défi pour moi d’enchaîner 48 km sur 2 journées (22 km et 26 km)

Et puis, un avantage incontournable du RAVeL, du moins sur mes sessions, était l’absence de dénivelé. Ce qui facilite déjà la tâche comparé à la montagne. Il est donc plus facile d’augmenter la difficulté sur la durée.

Il est totalement possible de réaliser les RAVeL avec un vélo mais je ne suis pas un passionné de vélo. J’avais vraiment envie de marcher, marcher à en avoir mal pour mieux connaître ce que mon corps pouvait endurer… en total débutant.

Cette première journée était belle mais 22 km… cela me paraissait tellement long et étonnant ! Pourquoi marcher autant… mais pas à pas, je vivais de beaux moments, j’étais seul, sans écouteurs, ni musique, ni podcast, juste les sons ambiants. Cela me plaisait tellement. Je prenais à la fois le temps d’écouter mais également d’observer. Je rencontrais quelques personnes, et très souvent, les personnes s’échangeaient un « bonjour ». Pourtant nous étions des inconnus ! En rue, les gens s’ignorent bien souvent. Sur le RAVeL, c’était un moment de partage, comme si nous revenions aux bases de la vie commune où un « Bonjour » fait toute la différence.

Le lendemain, j’ai réalisé la seconde portion de 26 km pour rejoindre Charleroi. J’avais mal ! À mi-chemin de cette journée, je me sentais déjà épuisé, j’avais mal à différents endroits dans les jambes mais je n’allais pas abandonner. N’étant pas un sportif, j’apprenais l’existence de nouveaux muscles comme si je découvrais réellement mon corps.

Finalement, Charleroi se trouvait devant moi, j’y arrivais avec un grand sourire. J’étais heureux d’avoir pu réaliser ce défi que je m’étais fixé.

Je pensais vraiment que j’allais m’arrêter là et je ne songeais vraiment pas à réaliser un autre RAVeL.

Le lendemain de cette randonnée, je regardais les autres RAVeL. J’avais pu découvrir une partie de la Sambre et cela me tentait de pouvoir découvrir une partie de la Meuse. Alors, quelques jours plus tard, j’ai pris le train pour Dinant et je me préparais à marcher 28 km pour rejoindre Namur.

28 km. Dès les premiers kilomètres, j’étais dans un rêve éveillé. Je voyais les canards, la brume si intense dont le soleil tentait de la percer avec quelques rayons… mais en vain. J’aimais ça ! À ce moment précis, je me suis dit « À peine à quelques kilomètres de l’endroit où j’ai grandi… Dans cette Wallonie qui m’habite… Pourquoi n’ai-je pas parcouru ces sentiers auparavant… Elle est belle ma Wallonie ! ». C’était certain que j’allais en vouloir encore plus.

J’ai donc continué mon chemin pour découvrir devant moi la Citadelle de Namur, que je connais bien, avec une joie immense. Je venais de passer un nouveau niveau en parcourant 28 km en une seule journée. Il m’en fallait encore plus… j’avais envie de taper encore plus fort. J’avais un peu moins mal que ma première randonnée.

Quelques jours après, je me suis levé tôt pour rejoindre la gare de Gembloux d’où j’allais prendre un bus vers Jodoigne. Je m’étais dit de rejoindre Jodoigne à Namur en 33 km mais arrivé à Jodoigne, je me suis dit « Pourquoi ne pas faire la totalité du parcours que j’ai aperçu hier allant d’Hoegaarden à Jodoigne » en 40 km…

Oui, j’avais donc prit un bus pour aller jusqu’à Hoegaarden et réaliser une randonnée intense de 40 km. Honnêtement, j’avais peur… peur de ne pas y arriver ! Ce n’était que mon 3e RAVeL et je passais de 28 km de marche à 40 km de marche sur une seule journée. Après tout, il n’y avait qu’un seul moyen de savoir si j’allais en être capable. Pour la première fois, j’allais marcher sur les traces d’une ancienne ligne de chemin de fer et j’avais hâte de voir ce que cela allait m’offrir comme paysages.

Je l’ai donc fait et j’ai terminé dans le noir le plus total. J’étais bien heureux d’avoir acheté une lampe frontale la veille. 1h de rando dans le noir avec cette lampe, c’était une expérience…

Au fur et à mesure de mes randonnées, j’achetais du nouveau matériel. Je tentais de faire évoluer un peu ce que j’avais car cette dernière randonnée de 40 km m’avait offert de belles ampoules bien douloureuses.

J’ai donc pris une petite pause, le temps de me reposer un peu et de laisser disparaître les ampoules. Entre-nous, j’aurais peut-être du allonger cette pause mais une belle journée s’annonçait… alors je suis parti randonner après quelques jours !

Ma première randonnée avait débutée à Namur, ma seconde randonnée avait comme point d’arrivée Namur, ma troisième randonnée rejoignait de nouveau Namur… 3 côtés ! Il me restait un côté à tenter et par lequel j’allais partir pour rejoindre Liège.

De Namur à Charleroi, j’avais vu la Sambre avec un côté industriel. De Dinant à Namur, la Meuse avec un côté résidentiel. D’Hoegaarden à Namur, une ligne de chemin de fer avec un côté tourné vers l’agriculture.

Désormais, je retrouvais la Meuse mais avec un côté industriel. Sur cette randonnée Namur-Liège, une lectrice m’avait accompagné sur environ 20 km des 70 que j’allais parcourir sur 2 jours. 

J’avais eu l’occasion de l’interviewer par Internet quelques mois plus tôt sur son expérience d’Erasmus en Lituanie, on se connaissait donc déjà un peu. J’ai poursuivi ensuite jusqu’à Huy. Je venais de réaliser 33 km de marche. 

Trois plus tard, je suis revenu à Huy pour poursuivre vers Liège. C’était 40 km que j’allais devoir marcher. Cette session me déprimait, je n’y retrouvais pas ce que j’avais éprouvé lors des précédentes sessions ! 

Cette randonnée de Huy à Liège était plutôt là pour les vélos. En effet, seulement une partie est accessible aux piétons. La plupart du temps, je ne voyais même pas la Meuse, et quand j’avais de la chance, j’avais au moins un trottoir pour marcher. Mais bien souvent, je passais par des grosses zones de travaux et des rues sans trottoirs où je n’étais pas tout à fait rassuré.

J’étais bien content d’arriver à Liège au coucher du soleil. C’était joli et ça me remontait un peu le moral. Là, je devais retrouver Blandine, une amie blogueuse qui avait écrit 3 témoignages dans mon livre. Nous étions allés manger quelques croustillons sur la foire de Liège avant que je ne reprenne le train afin de rentrer dans mon coin de Wallonie.

 

Quelques jours plus tard, je suis reparti à Liège car le jour précédent et le jour suivant, le temps était et allait être horrible. Avec Blandine, qui voyage en fauteuil roulant, nous sommes parti vers Maastricht en 25 km. L’occasion pour moi d’être de nouveau accompagné sur une randonnée et surtout de porter un regard plus important à l’accessibilité d’un RAVeL.

Je découvrais une autre partie du RAVeL de Meuse ainsi qu’une partie du Canal Albert. J’avais particulièrement apprécié ce que j’avais vu du côté de Visé et ce qui s’en suivait vers Maastricht.

J’avais passé la nuit là-bas afin de visiter Maastricht le lendemain. C’était une journée de pluie mais j’avais adoré découvrir l’histoire de cette ville.

Il était temps de prendre un peu de repos et de me calmer sur mes randonnées RAVeL. Il était temps… mais j’en devenais accro. Je n’avais plus vraiment mal aux muscles de mes jambes, hormis à un pied et une ampoule qui prenait plaisir à me saluer régulièrement à un même endroit malgré mes efforts pour éviter cela, et j’avais envie de continuer mes randonnées.

Je suis donc parti réaliser la randonnée qui allait être la plus intense depuis le début… je l’ignorais au départ ! J’étais censé marcher 40 km, ce que j’avais déjà eu l’occasion de plus ou moins faire à deux reprises. Je suis parti jusqu’à la gare d’Yvoir pour ensuite marcher 2 km et rejoindre le sentier RAVeL allant d’Anhée à Tamines. À ce moment-là, je savais juste que j’allais devoir marcher 33 km pour aller d’Anhée à Fosses-la-ville. J’ignorais les kilomètres qu’il me resterait ensuite à parcourir pour rejoindre Tamines.

J’étais donc de nouveau sur une ancienne ligne de chemin de fer qui avait gardé bien des vestiges. Sur cette randonnée, j’ai particulièrement apprécié la partie allant d’Anhée à Maredsous que je vous conseille fortement. Malheureusement, la météo était horrible. Il faisait froid et moche… Un ciel gris sans un rayon de soleil. Lorsque j’avais réalisé ma pause midi par 11 degrés, je tremblais un peu en arrivant à la fin de ma demi-heure de pause habituelle. Il était plus que temps de repartir.

J’ai marché un long moment dans le noir dont 2 km au bord d’une route sans trottoir. J’indiquais ma présence aux automobilistes avec ma lampe frontale, je n’avais pas vraiment l’envie de me faire renverser.

Finalement, lorsque je suis arrivé à Tamines, je me suis rendu compte que j’avais marché 44 km. J’ai remarqué qu’à partir d’un certain moment tout se jouait sur le mental. Au moment de la marche, je n’avais pas plus de douleurs à 30 km qu’à 40 km, j’étais comme en mode automatique et je pouvais parcourir les 15-20 derniers kilomètres sans pauses.

Là, j’ai compris qu’il était temps de stopper le RAVeL… mais ! Oui car il y a un mais. J’avais tellement envie de terminer le RAVeL de Sambre à partir de Charleroi. J’ai donc pris mes deux pieds, mon sac à dos, ma tête remplie d’un bon moral, et je suis parti attaquer cette randonnée.

Je devais aller de Charleroi à Erquelinnes en passant par Thuin. 40,5 km à parcourir et que j’allais accomplir en une seule fois, j’étais déterminé.

Je n’avais pas totalement apprécié la première partie de ce RAVeL qui était bien trop industriel et bruyant, j’avais envie de retrouver le calme. Lorsque je suis arrivé à Landelies, j’arrivais dans une magnifique portion du RAVeL. Je me trouvais sur la Haute-Sambre qui s’en allait jusqu’à Erquelinnes. J’avais 30 km de marche à parcourir. Rapidement, ce sentier RAVeL est devenu mon favori. J’avais le soleil, j’étais quasi seul sur une partie et j’avais toujours les couleurs automnales. J’étais heureux !

Rentré chez moi, j’avais une envie : Clôturer les deux portions restantes ! Je devais donc réaliser « Givet à Dinant » en 27 km et « Erquelinnes à Maubeuge » en 12 km.

Je suis donc parti vers Dinant avec l’intention de réaliser cette marche à partir de Givet. Ayant eu des vols de câbles sur le réseau ferroviaire ce jour-là, le train avait eu beaucoup de retard et j’avais raté mon bus à Dinant. Le suivant étant 2h30 plus tard, je m’étais résigné à réaliser mon RAVeL dans le sens opposé. J’ai bien apprécié ce RAVeL mais… parce que j’ai pu l’adapter. Une grosse partie d’environ 8 à 10 km passait par la route, sans trottoir, et était là pour les cyclistes… pas pour les randonneurs comme moi. J’ai donc trouvé une alternative qui passait par un GR et qui m’a offert des vues sublimes sur la Meuse et l’autre rive !

Quelques jours après, je suis retourné à Erquelinnes pour réaliser ma dernière randonnée RAVeL de l’automne en matinée et ainsi pouvoir prendre le temps de visiter Maubeuge durant quelques heures. En réalité, je passais en France et donc je quittais le RAVeL à proprement parlé pour me retrouver sur les voies vertes.

 

333 km, c’est hallucinant quand j’y pense. J’ai parcouru 11 journées de randonnées sur ces quelques semaines et j’en ai pris plein les yeux. Je n’ai qu’une envie, celle de me retrouver au printemps et de pouvoir poursuivre mes randonnées en Wallonie. J’ai une immense envie de marcher sur d’autres RAVeL de ma belle région, de mon beau coin de pays, de ce coin du monde qui n’a pas à envier d’autres lieux plus touristiques.

Ma Wallonie, je l’aime et je vais la découvrir davantage, c’est une certitude.

 

Donner un TOP 5 de mes RAVeL

Vous vous demandez peut-être une chose : « Mes favoris » !

Oui, si je devais faire un Top 5 de mes sessions sur le RAVeL en Wallonie, qu’est-ce que ce serait ?

  1. De Landelies à Erquelinnes via la Haute-Sambre
  2. De Dinant à Namur via le RAVeL de Meuse
  3. De Namur à Charleroi via le RAVeL de Sambre
  4. D’Anhée à Maredsous via le RAVeL L150
  5. De Visé à la frontière vers Maastricht via la Meuse à vélo

 

Il s’agit de mon Top 5 sur les 333 km que j’ai eu l’occasion de parcourir sur le RAVeL. Je n’ai pas eu l’opportunité de marcher sur d’autres RAVeL, alors qui sait, il est fortement possible que ce classement évolue en 2019 lors de mes prochaines sessions RAVeL.

 

Si vous souhaitez découvrir davantage une portion d’un RAVeL, je vous invite à découvrir le carnet de voyage que j’y ai consacré :

 

Quelques informations sur le RAVeL en Wallonie

Dans cette partie, je vous fait un résumé des RAVeL sur lesquels j’ai eu l’occasion de marcher. Vous pourrez vous y faire une petite idée en terme de kilomètres sur les différentes étapes. 

Je n’ai pas eu l’occasion de parcourir la totalité de tous les RAVeL. Pour certains, je n’en ai fait qu’une partie (le W4 notamment où j’ai 5 étapes sur 6 à réaliser… en 2019). Pour le reste, je l’ai fait en totalité ou quasi-totalité.

 

Le RAVeL W4 – Canaux, fleuves et rivières se fait en 6 étapes :

  • La première allant de Leers-Nord (Estaimpuis) à Tournai en 23 km
  • La seconde de Tournai à Péruwelz en 22 km
  • La troisième de Péruwelz à Mons en 30 km
  • La quatrième de Mons à La Louvière en 19 km
  • La cinquième de La Louvière à Charleroi en 45 km
  • La sixième de Charleroi à Anhée en 49,5 km

 

Le RAVeL W5 – D’une Vallée à l’autre se fait en 3 étapes :

  • La première allant de Hoegaarden à Namur en 40 km
  • La seconde de Namur à Dinant en 28 km
  • La dernière de Dinant à Givet (France) en 23 km

 

Le RAVeL W6 – Au fil de l’eau se fait en 5 étapes :

  • La première allant de Chaudfontaine à Huy en 43,5 km
  • La seconde de Huy à Namur en 32,5 km
  • La troisième de Namur à Charleroi en 47,5 km
  • La quatrième de Charleroi à Thuin en 21 km
  • La cinquième de Thuin à Erquelinnes en 19,5 km

 

Le RAVeL de la Meuse à Vélo, qui peut bien entendu également se pratiquer à pied, se fait en 5 étapes :

  • La première allant de Givet (F) à Dinant en 24 km
  • La seconde de Dinant à Namur en 28 km
  • La troisième de Namur à Huy en 31 km
  • La quatrième de Huy à Liège en 39 km
  • La cinquième de Liège à Maastricht (NL) en 25 km

 

Si vous souhaitez parcourir des RAVeL en Wallonie, vous pouvez assurément y vivre de belles aventures sur plusieurs itinéraires régionaux, à savoir :

  • W1 : Entre Dendre et Hauts-Pays – De Grammont/Geraardsbergen aux Honnelles / 71 km
  • W2 : La Véloroute de la Bière – De Braine-l’Alleud/Waterloo à Aix-la-Chapelle/Aachen (Allemagne) / 177 km
  • W3 : La Véloroute des Carnavals – De Tubize à Chimay / 111 km
  • W4 : Canaux, fleuves et rivières – De Leers-Nord à Anhée / 188 km
  • W5 : D’une vallée à l’autre – De Hoegaarden à Givet (France) / 91 km
  • W6 : Au fil de l’eau – De Chaudfontaine à Erquelinnes / 164 km
  • W7 : Sur la route des Ardennes – De Lanaye à Bouillon / 207 km
  • W9 : La Véloroute grandeur Nature – De Raeren à Martelange / 157 km

Il faut savoir que certaines portions sont en travaux afin de les rénover ou même d’en créer de nouvelles. J’ai hâte d’en parcourir d’autres car le réseau wallon de randonnée évolue constamment et prend de plus en plus d’ampleur.

 

Pour en savoir plus, visitez le site RAVeL et Véloroutes, c’est là que j’ai pu trouver quelques infos sur mon parcours.

 

Avez-vous déjà eu l’occasion de découvrir des portions de RAVeL ? Si oui, lesquelles ? À vélo ou bien à pied ? Et si ce n’est pas le cas, cet article vous donne t-il envie de tenter l’aventure ?

Pin It on Pinterest

Share This