Faire un voyage en solo au PortugalFaire un voyage solo au Portugal ? J’en rêvais depuis longtemps. J’aime beaucoup voyager dans le sud de l’Europe. Après être allé notamment en Andalousie et découvrir le Sud de l’Espagne durant 6 semaines, quelques fois en Italie, j’avais très envie de visiter le Portugal. 

 

 

Un voyage solo au Portugal

J’embarque dans cet avion pour le Portugal. Après une année à profiter des paysages français et belges, je repars enfin vers un autre pays en Europe. C’est presque qu’à contre-cœur que je monte dans cet avion. Pourquoi me direz-vous… Et bien, comme je le racontais dans l’article précédent, j’ai vécu comme une prise de conscience supplémentaire à propos de mon bilan carbone… et donc sur le fait de voyager sans avion à l’avenir.

Je suis arrivé tôt à l’aéroport. 7h d’avance, je n’ai jamais été autant en avance sur un embarquement. Ça vient du fait que l’on m’ai déposé tôt à l’aéroport et que mon vol était de l’après-midi. Cependant, le temps passe bien vite en profitant un peu de lecture et de la rédaction d’un article pour le blog.

Le moment venu, j’attends avec hâte de déposer le pied sur le sol portugais, j’attends ça depuis trop longtemps. 

 

Visiter Porto

Ce premier soir, je ne fais pas grand chose hormis de rejoindre mon auberge de jeunesse et de faire quelques courses, je me préserve pour le lendemain. En plus, mon accueil portugais se fait sous la pluie.

Le lendemain matin, le ciel bleu, le soleil, tout est là pour me ravir. Je profite de cette première journée pour visiter les quelques musées que je souhaite. Je sais que demain sera également sous le soleil. Je me rends vite compte à quel point Porto est loin d’être une ville plate. Des escaliers par-ci, des escaliers par-là, ça monte, ça descend, ça n’arrête pas. J’ignore encore que ce sera pire le lendemain.

Dans mon inconscient, Porto est représenté par le Pont Luis I, je sais que j’y passerai aujourd’hui. Mais avant tout cela, je m’en vais découvrir le Musée Soares dos Reis, un musée avec des œuvres de peintres et sculpteurs portugais. Sur le chemin, je tombe sur la gare Porto São Bento, l’occasion rêvée d’admirer les azulejos. Je dis bien de les admirer et pas de prendre une photo et partir. C’est magnifique ! Croyez-moi bien que ce n’est pas ce qui manque à Porto. En déambulant dans les rues, vous tomberez sur certaines pépites.

Par la suite, au hasard de mes pas, je me retrouve au Jardin des sentiments. Que c’est beau ! Je me pose là une bonne demi-heure en admirant le Douro et les paysages environnants. Il est 11h30, je suis en t-shirt en extérieur, je n’avais plus connu ça depuis longtemps.

Je m’en vais ensuite vers le restaurant vegan que j’avais repéré. Comme à chaque fois que je voyage dans une ville, j’aime me faire ce petit plaisir et ne pas être qu’un voyageur mangeant des pizzas et des pâtes à longueur de temps (même si ce sont mes repas le soir de temps à autre en voyage… chut !).

Par la suite, je me rends au Palácio da Bolsa dont la visite guidée en français ne dure qu’une demi-heure. Cependant, la dernière salle est sublime et vaut à elle-seule la visite. Je marche un peu avant de visiter le Centre Portugais de la Photographie. En tant que photographe et passionné de photo depuis toujours, je ne pouvais pas le louper. C’est l’occasion d’observer plusieurs anciens modèles d’appareils photos, je n’ai pas encore une collection aussi importante chez moi.

Je rentre ensuite tranquillement à l’auberge, même s’il n’est que 17h30. Je me rends compte que je ne suis plus aussi intéressé par les rencontres en auberge. Mon dernier voyage solo en auberge remonte à octobre 2017 dans le sud de l’Espagne. J’avais passé 2 mois à enchaîner les auberges. Cependant, les discussions sont toujours les mêmes, je pense qu’au bout d’un moment, si on aime quelque peu la solitude, on ne cherche même plus à provoquer la rencontre en auberge. Celle-ci peut malgré tout être utile pour rencontrer des gens en voyage.

Le lendemain, je pars encore plus tôt pour profiter des rues quasi désertes et visiter les lieux que je souhaite. Je débute par un passage via la Cathédrale de Porto avant de me retrouver sur le dessus du pont Luis I. La vue est juste dingue de là-haut et je ne peux que la conseiller. Je traverse le pont pour admirer encore plus la ville de Porto de l’autre côté de la rive. 

Je descends pour passer sous la partie inférieure du pont et m’en aller prendre l’ascenseur Ribeira. J’avais lu que le coût était de 2,50 €… cependant, j’ai pu le prendre gratuitement ! J’ignore si c’est le cas toute la journée…

Une suite d’escaliers s’enchaîne avant de tomber enfin sur le Mirador que je cherchais. Je me rends compte à l’instant même que je suis passé pile à côté la veille… La vue en vaut la peine.

Je décide de me rendre à la librairie Lello que l’on m’a conseillé de visiter. Cette librairie ayant inspirée l’auteur d’Harry Potter, J.K. Rowling. L’accès à la librairie coûte 5 € sous forme de bon d’achat. N’ayant rien trouvé comme livre, je n’ai rien acheté. Je suis arrivé 1h après l’ouverture, il y avait déjà une foule monstrueuse. Pour les fans d’Harry Potter, c’est à ne pas manquer mais sachez que le lieu est très étroit, venez à l’ouverture.

Le temps file, je rentre à l’auberge pour une nuit bien trop courte. Un ronfleur, un parquet qui craque à chaque pas, je ne dormirai pas beaucoup. À 5h, il est temps de quitter l’auberge, direction la gare ferroviaire. 20 minutes de marche pour prendre le train grande vitesse du Portugal. Celui-ci relie Porto à Faro en 5h40 en passant par Lisbonne. Pour ma part, je descends un arrêt après Lisbonne afin de prendre un autre train qui m’emmène vers Evora. Je relie donc Porto à Evora en 5h (avec 40 minutes d’attente à la gare de Pinhal Novo). Sur le trajet de Lisbonne à Pinhal Novo, mon train passe sous le célèbre pont du 25 avril, celui avec un air de San Francisco, avec une jolie vue sur la statue du Christ Roi.

 

Visiter Evora

Je me retrouve rapidement à Evora où je me pose dans un parc avec un livre à la main, avant de me trouver un lieu où manger un morceau, pour ensuite aller poser mes affaires dans une auberge. Je ne perds plus une minute pour partir découvrir la ville. Le centre historique d’Evora est classé au Patrimoine Mondial de l’UNESCO, c’est pour cette raison particulière que j’ai souhaité m’y rendre.

Il fait 22 degrés, le soleil est puissant, je ne suis plus habitué à ce genre de température. J’en profite pour visiter le musée d’Evora qui dispose notamment d’œuvres archéologiques, de peintures et de statues. Il est en plus possible d’avoir gratuitement (en plus des 3 € de la visite) un audioguide en français. Parfait pour mieux comprendre l’histoire d’Evora et de sa région.

Ce jour-là, je ne visiterai pas grand chose d’autres, je préfère me garder tout cela pour la journée de demain.

Le lendemain, je pars tôt à la découverte de la ville. Je me rends en premier à la Chapelle des Os. Comme son nom l’indique, celle-ci est recouverte d’ossements humains. C’est particulier à voir, c’est un peu « l’attraction » de la ville. Je visite ensuite le musée attenant et l’Église de São Francisco. Le soleil passe par les vitraux, c’est magnifique !

Je ne perds pas une minute avant de me rendre à la Cathédrale. Le temps file et j’ai peur qu’il y ait déjà trop de monde là-bas. Je prends un ticket à 4,50 € me permettant de visiter plusieurs choses dont le Couvent et la Tour. Je débute par la Tour et je suis surpris de me retrouver à même… le toit ! Oui, je suis clairement sur le toit de la Cathédrale. Il y a du monde, je me pose un peu en attendant que cela se libère quelque peu (il y a déjà des groupes qui sont en train de visiter ce lieu). La vue est incroyable, le lieu est dingue ! Je descends ensuite pour visiter le Cloître suivi de la Cathédrale et du Musée. Honnêtement, le musée religieux n’est pas très intéressant.

Je continue à marcher dans la ville, profitant de chaque instant. L’occasion d’admirer de nouveau le Temple Romain avant de me rendre vers l’Aqueduc. La ville se découvre rapidement en une journée, je prends donc le reste de ma journée pour me poser de nouveau dans ce parc que j’aime.

J’avais hésité entre aller à Evora ou bien à Coimbra (l’ancienne capitale Portugaise), je n’avais pas assez de temps pour bien profiter des deux destinations. J’ai donc opté pour Evora et je ne regrette pas mon choix. Coimbra sera pour une prochaine fois avec bien d’autres villes portugaises à découvrir.

J’aime visiter les grandes villes mais j’aime également me retrouver de temps à autre dans une ville qui est plus à taille humaine.

 

 

Visiter Lisbonne

Voilà que dimanche se fait déjà ressentir, il est 9h et un train m’attend pour la dernière étape de ce beau voyage au Portugal. Aujourd’hui, le ciel est gris, ce n’est pas une belle journée pour la photo et la vidéo. Je me pose dans un café, histoire de bosser un peu, et d’attendre l’heure du check-in de mon auberge.

Je dois prêter attention à une chose, je suis sur le créneau dimanche-lundi-mardi, il s’agit là souvent des fermetures des lieux à visiter en voyage. J’en profite pour bien regarder ce que je souhaite visiter chaque jour et ne pas me retrouver devant une porte fermée.

Après avoir déposé mes affaires, je ne perds pas de temps et je me rends au musée national de l’Azulejo. J’ai envie d’en apprendre plus sur cet art portugais. Le lieu est un peu excentré mais cela se fait bien en bus suivi éventuellement d’un peu de marche.

Je rentre ensuite à l’auberge afin de me reposer et d’être prêt à découvrir plus amplement la ville dès le lendemain… mais je ne m’attendais pas à une chose : tomber dans une auberge horrible. Cela s’est confirmé au fur et à mesure des 4 nuits.

Cette première nuit, je ne m’endormirais pas avant 3h30 ou 4h. La salle commune se situe juste à côté du dortoir. Les gens hurlent, mettent la télé à fond, rigolent jusqu’à pas d’heure. Rien ne les calme. Dans le dortoir, nous sommes dix et un mec a un ronflement aussi puissant qu’un réacteur d’avion. J’ai toujours des bouchons avec moi en dortoir mais là ils ne suffisent pas.

Je ne dormirai donc que très peu…

Bien choisir son auberge de jeunesse
Règles de savoir-vivre en auberge
Pourquoi dormir en auberge de jeunesse

Au matin, dans cet appartement converti en auberge où il n’y a que 3 salles de bain/toilette pour 40 personnes, je me dépêche à en accaparer une et à filer au plus vite.

C’est vers le Château Saint-Georges que je me dirige, il est déjà un peu tard car celui-ci est ouvert depuis une bonne heure. Une file est déjà bien ancrée et de nombreuses personnes sont déjà sur les ruines du château. Passé de l’autre côté, je profite d’une vue magnifique sur Lisbonne, c’est assurément un belvédère à ne pas rater. Je vois au loin la statue du Christ Roi ainsi que le Pont du 25 avril, je suis pressé de les découvrir davantage ! En attendant, je me promène sur les différents secteurs du château, c’est très joli à voir.

Après le château, je m’en vais vers un restaurant vegan dans le centre-ville avant de me diriger vers un ferry. En effet, j’ai décidé que j’irai aujourd’hui admirer le Christ Roi de plus près. J’aime ne rien prévoir en avance afin d’être libre sur place selon mes envies du moment. Le chemin vers le Christ Roi est long alors autant y aller aujourd’hui afin de profiter demain de la ville en elle-même.

Je prends un ferry, suivi d’un bus, pour me retrouver au pied de cette statue. Ensuite, j’admire la vue sur Lisbonne et particulièrement le Pont du 25 avril. J’y trouve à la fois un air de San Francisco avec ce pont, et d’autre part un air de Rio avec le Statue du Christ. Je remarque qu’il est possible de prendre encore un peu plus de hauteur grâce à un ascenseur menant à la statue pour 5 €. Je n’hésite pas une seconde et m’en vais profiter de cette vue.

Après 10 bonnes minutes, je redescends et rentre à Lisbonne. J’ai les pieds lourds pour rentrer à l’auberge, je ne m’y plais pas et je n’ai pas très envie de m’y retrouver de nouveau. La nuit est encore horrible mais je me lève tôt le lendemain afin de me diriger vers la Tour de Bélem et profiter au maximum de mon séjour à Lisbonne. 

Je ne prends pas le tram qui s’en va directement à la Tour de Bélem, il est plus cher ! Je prends un bus et m’arrête bien avant la Tour. J’en profite pour découvrir le Padrão dos Descobrimentos et à me promener le long du Tage. Il fait beau, la lumière est belle, je ne regrette pas mon choix. Même s’il y a rapidement des cars de touristes… de plus en plus nombreux ! Que ce soit au Padrão dos Descobrimentos ou à la Tour de Bélem.

Je suis surpris du nombre de militaires près de la Tour de Bélem. Lors de ma visite de la tour, j’entends des musiciens puis des coups de canon. Je me retrouve à une commémoration mais j’en ignore la raison, le sujet…

Après cela, je me dirige vers le Monastère des Hiéronymites. Il faut acheter son ticket au musée archéologique où il est possible d’avoir un billet combiné. La file est immense et je ne souhaite pas visiter le musée archéologique… Je demande (en anglais) à un garde près du Monastère où il est possible d’acheter un ticket. Il me répond en français… mince pourtant je fais des efforts ^^

Il me dit qu’il faut acheter le ticket au musée archéologique mais qu’il est possible de l’acheter à quelques pas d’ici et il n’y a pas de file. En 30 secondes, au lieu d’1h, j’ai mon ticket. Un grand merci à ce monsieur. D’ailleurs, quand je suis repassé près de lui, il m’a dit « Ça va plus vite n’est-ce pas ? » – « Oh ouiii, merci ! ».

Le Monastère est très joli à découvrir, mais à cette heure, il y a bien trop de monde. Le temps passe vite ! Je remarque rapidement que 2 jours entiers à Lisbonne, cela est bien trop peu pour profiter au plus fort de la ville. Je réalise également à quel point Lisbonne est ultra touristique. Cependant, je suis très heureux de la découvrir cette jolie capitale portugaise.

Je rentre à pied vers le centre-ville, j’en ai pour 3 km. Je vais me poser dans un café pour écrire un peu à propos de mon voyage tout en mangeant un morceau. Le soir, je remarque que je suis récompensé de cette longue marche par un énorme coup de soleil dans la nuque. Ça fait bizarre un coup de soleil en mars quand tu sais qu’il fait moche en Belgique.

Je me promène un peu dans le quartier d’Alfama et dans celui de Bairro Alto. Le soir, au coucher de soleil, je me pose au bord du Tage, admirant jusqu’au dernier rayon de soleil près du Pont du 25 avril. C’est pour ce genre de moment que j’aime tant voyager.

Je n’ai pas besoin de dire à quel point la nuit qui s’en vient fut courte. Même en tapant contre la paroi du lit avec mon pied, ce mec ne s’éveille pas ! Le lendemain au réveil, je retire mes bouchons et il ronfle tout aussi fort. J’ai réussi à trouver le sommeil durant une pause de 5 minutes où il ne ronflait pas. Je n’ai pas besoin de dire à quel point je déteste ce gars…

 

Visiter Sintra

En ce mercredi 20 mars, il s’agit de mon dernier jour complet de ce voyage au Portugal. Je vais vivre le moment que j’attends particulièrement de cette aventure : visiter Sintra ! Je me prends un petit-déjeuner dans une boulangerie en ville avant de prendre le train vers Sintra. Le trajet dure 40 minutes, la vue n’est pas fantastique, je me plonge dans la suite du livre que j’ai emmené sur ce voyage (« L’Odyssée blanche » de Nicolas Vanier). Arrivé sur place, je me prends un ticket de bus à 6,90 € afin de faire la boucle. Je conseille fortement cela car la route n’est pas toujours très sécuritaire et elle est longue. Pour une seule journée à Sintra, mieux vaut faire cela.

J’arrive quelques minutes avant l’ouverture du Palais Pena. Lorsque les portes s’ouvrent, la plupart des personnes se dirigent vers un petit bus qui mène au Palais. Je ne perds pas de temps et marche, malgré le dénivelé… Je veux être l’un des premiers là-haut ! C’est le cas, je ressens une émotion particulière car ce lieu me fait rêver tout comme l’avait fait auparavant l’Alhambra à Grenade, l’Acropole à Athènes et l’Empire State Building à New-York. Je suis heureux d’être là, presque seul, et je me dirige vers l’intérieur du Palais. Lorsque j’en sors, c’est devenu DisneyLand, des gens partout, partout… partout !

Je m’en vais alors vers le parc du Palais Pena et en un rien de temps, je suis seul ! Je ne m’attendais pas à ce que ce parc soit si grand, je visite les différents lieux intéressants. Je passe pas loin de 3h à marcher dans ce lieu, je ne pensais pas y rester autant de temps mais j’ai apprécié chaque instant là-bas.

Je sors du parc, après avoir prit un petit repas à une cafetaria de celui-ci, pour me diriger vers les ruines du Château des Maures. Je grimpe les nombreuses marches, en prenant de plus en plus de hauteur, jusqu’à me retrouver au plus haut avec une vue à 360°. J’ai un peu peur de redescendre les marches et de voir le vide si intense… mais heureusement il est possible de redescendre autrement depuis un chemin plat (ou bien monter pour ceux qui le veulent depuis l’autre sens) pour repartir vers le centre du château.

Depuis le centre du Château, il est possible de prendre un autre escalier et d’en découvrir alors une autre partie. Je passe 1h à me promener dans les ruines, le temps file…

Je veux absolument découvrir un 3e lieu avant de partir, il s’agit du Quinta da Regaleira. Je prends le bus me ramenant au centre-ville. De là, je marche à vive allure jusqu’au lieu, j’achète un ticket ! Il est 16h, le lieu ferme à 17h ! Je dois me dépêcher et je me dirige particulièrement vers un puits que je souhaite découvrir ! Ce lieu est incroyable. Je descends, via des marches, au fond de puits avant de me perdre dans un dédale de galeries souterraines. Plus tard, je visite d’autres lieux du Quinta da Regaleira mais je sais que je n’aurai pas le temps de tout voir. 

17h arrive, les gens ne sortent pas, j’en profite pour prendre un peu plus de temps et m’en aller découvrir encore un peu cet endroit. J’en sors finalement à 17h15 !

Sur le chemin du retour, je me prends un dernier Pastel de Nata avant de monter dans le train vers Lisbonne. Je n’en reviens pas de cette belle journée que j’ai eu l’occasion de vivre. Durant 7h, je n’ai pas arrêté une seconde et je n’en ai aucun regret.

 

Retour à Lisbonne et fin du voyage

Je n’ai pas envie d’être de retour à l’auberge, elle me désespère tellement. Je suis heureux de la journée à Sintra et je me décide à partir vers un restaurant végétarien avant de rentrer. Cela me fait du bien au moral, et heureusement, car lorsque je reviens à l’auberge, c’est pour apprendre qu’il n’y a pas de gaz aujourd’hui et demain, pas possible de se laver à l’eau chaude et impossible de cuisiner. J’ai bien fait de manger en extérieur mais j’ai remarqué l’absence d’eau chaude… en étant sous la douche ! Ce n’est qu’après que j’ai vu le papier sur la porte d’entrée annonçant cette horrible nouvelle.

Je tente de m’endormir au plus vite avec la joie de partir d’ici le lendemain… mais ce crétin est toujours là ! Oh… Un nouveau gars est là et il fume dans la chambre… mais où suis-je tombé ? Courage, plus longtemps à patienter !

Je me lève tôt le lendemain, je prends mon sac et file au plus vite ! Je me prends un petit déjeuner avant de prendre le métro vers l’aéroport. Je suis à la fois heureux de quitter l’auberge mais un peu triste que ce beau voyage se termine. Ma première fois au Portugal me laissera de multiples souvenirs. Je reviendrai un jour pour découvrir d’autres lieux du pays et en particulier le sud du Portugal qui m’attire au vu de quelques photos. J’ai très envie de passer une bonne semaine en Algarve.

À l’aéroport, je me fais la promesse qu’il s’agit de mon dernier avion en Europe s’il existe une façon de s’y rendre par voie terrestre. Ma conscience écologique ne peut plus admettre cette erreur de voyageur.

J’espère que ce récit de voyage au Portugal vous a plu, je vous invite à découvrir les articles dédiés aux villes. Cela devrait bien vous aider dans la préparation de votre voyage au Portugal, qu’il s’agisse d’un voyage solo au Portugal ou non.

 

Visiter Lisbonne

Visiter Porto

Visiter Evora

Visiter Sintra

Pin It on Pinterest

Share This