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Matériel à emporter sur le KungsledenRéaliser le trek du Kungsleden ne peut pas se faire sur un coup de tête ! Je vous invite à découvrir cet article pour en savoir plus sur ce que vous devez emporter avec vous sur le Kungsleden.

 

 

Faire le Trek du Kungsleden : Quel matériel emporter sur le Kungsleden ?

S’engager sur le Kungsleden pour un premier trek sans être équipé ? Mauvaise idée ! Il s’agit de l’un des treks les plus beaux d’Europe (et du monde) mais également de l’un des plus compliqués.

Personnellement, c’était mon premier trek. Je voulais relever un défi personnel et me prouver que j’en étais capable. Cependant, je ne voulais pas y foncer tête baissée sans savoir ce que j’allais y affronter, sans être correctement équipé au risque de vivre une mauvaise expérience.

Suite à mon expérience sur le Kungsleden, j’ai décidé de vous partager le maximum d’informations sur le matériel que j’ai testé durant ce trek. Je sais à quel point l’on peut vite être perdu lorsque l’on est novice dans cette thématique. Il y a énormément de possibilités, et certaines fois, nous n’en comprenons pas tous les détails.

Afin d’être honnête et totalement transparent avec vous, je vous informe que dans le cadre de ce projet, j’ai été sponsorisé par Osprey, Salomon et Baroudeur Altitude. Je reste entièrement libre de mes propos dans cet article et je vous y partage mon avis le plus sincère.

Osprey et Salomon m’ont généreusement offert du matériel professionnel dont j’avais besoin pour réaliser ce trek. Baroudeur Altitude, quant à lui, m’a offert une remise intéressante sur une partie de mon matériel. Tout cela dans le but de tester ce matériel en condition réelle. Je les remercie grandement pour la confiance qu’ils m’ont accordée, merci également à Mindshake.

 

 

Je me suis également procuré une grande partie du matériel nécessaire, de ma propre poche, comme la nourriture, les frais totaux liés au voyage ainsi que les cartes, livres et d’autres choses. La majorité du projet a donc été financé sur mes fonds propres. Mes sponsors représentent 1/4 du financement de mon projet Kungsleden, ce qui n’est pas négligeable.

 

Pour faire un trek, il vaut mieux être correctement équipé. Pour un premier trek, cela peut être un budget considérable. L’avantage, c’est qu’une fois équipé, et si vous prenez soin du matériel, vous pourrez réaliser d’autres treks par la suite sans avoir à tout acheter de nouveau.

Je vous en dis plus dans cet article afin de vous préparer au mieux, et surtout, je vous apporte mon retour sur le matériel testé.

Avant d’aller plus loin dans le matériel à avoir sur le Kungsleden, n’hésitez pas à lire l’article qui aborde le sentier du Kungsleden avec quelques informations utiles.

 

Le matériel de bivouac à prendre pour le Kungsleden

La panoplie du matériel de bivouac est très large. Lorsque l’on souhaite réaliser un premier trek, l’une des premières questions que l’on se pose est la suivante : « Qu’est-ce que je dois prendre comme matériel pour mon trek ? ».

On réfléchit au sac à dos, à la tente, au sac de couchage, et… les questions se multiplient dans notre tête. 

Avant de partir sur le Kungsleden, j’ai réalisé des mois de recherches afin de me préparer au mieux. Je savais que je voulais vivre la plupart de mes nuits en tente et que choisir une mauvaise maison (la tente) aurait été un calvaire. C’est pareil concernant le portage de mon matériel, et de façon plus générale, le matériel nécessaire pour résister aux températures de ce milieu.

Ma première préparation du matériel pour le trek du Kungsleden était bien trop importante. J’ai donc réduit ce que l’on trouve sur la photo. En voici une partie dans cet article.

 

Sac à dos Osprey Xenith 75

Je ne souhaitais pas embarquer un sac à dos trop petit, ni un sac à dos trop important. Après plusieurs recherches, et mon sac à dos précédent ayant déjà eu un beau vécu de plusieurs années de voyages, je souhaitais en trouver un suffisamment résistant et me permettant d’éviter les douleurs durant le portage.

Je me suis alors orienté vers un 75 L. Pour certains, cela peut paraître important mais je partais pour un mois de trek.

Mon choix s’est porté vers le sac d’Osprey, le Xenith 75, qui est un sac à dos adapté à la Grande Randonnée.

Son principal défaut pourrait concerner son poids qui représente tout de même 2,34 kg. Pour un prochain trek, je pense que je tenterais de m’orienter vers un sac à dos de plus petite capacité afin de rivaliser avec mes envies de vouloir trop prendre avec moi. Il est également dommage de ne pas avoir une ouverture complète au niveau du compartiment central. C’est une habitude que j’avais avec mon ancien sac à dos, mais finalement, on s’y habitue rapidement.

Cependant, ce sac est très résistant et peut même contenir 30 kg sans s’abîmer.

Sans la nourriture et l’eau, j’avais un poids de 15 kg (poids du sac compris). Avec la nourriture et l’eau, en début de trek, j’étais aux alentours de 21-22 kg. Ce qui aux yeux de certains peut paraître beaucoup, je pense qu’avec l’expérience acquise, je pourrais diminuer ce poids de départ.

Le sac à dos est confortable et résistant afin d’éviter au maximum les douleurs. J’ai tout de même ressenti des douleurs aux épaules mais c’est plutôt lié à ma résistance physique, je n’ai clairement pas l’habitude de porter autant de poids.

J’ai apprécié le fait d’avoir plusieurs points d’accès au sac à dos grâce aux zips latéraux ainsi que via ses différents compartiments. L’idéal est de bien répartir votre matériel en fonction de son poids pour éviter au maximum les douleurs. De plus, le panneau arrière du sac permet une bonne aération avec votre dos.

Il est possible d’attacher très facilement ses bâtons de randonnée sur les côtés, et de placer une poche à eau à l’arrière du sac. Je vous en parle plus en détail dans la suite de l’article.

C’est la première fois que je partais avec un sac à dos de la marque Osprey. J’ai apprécié les nombreux détails auxquels la marque prête une grande attention pour maximiser le confort de portage et ses déplacements. Il est d’ailleurs très stable lors de vos déplacements. Pour un autre trek, je pense que je testerai un autre sac de la marque, de plus petite capacité, pour un trek de plus petite durée.

Il est utile de se procurer une housse de pluie afin de protéger votre sac à dos et son contenu. En effet, sur le Kungsleden, vous serez très souvent confronté à la pluie. Pratique également pour traverser les lacs.

Pour terminer sur le sac à dos, je trouve que le Xenith 75 est le sac à dos idéal pour un trek de longue durée en totale autonomie.

 

Tente MSR Hubba Hubba NX

Je cherchais la tente parfaite à mes yeux pour partir sur le Kungsleden. Mes critères étaient ceux-ci :

  • Une tente de deux personnes afin d’avoir de la place car celle-ci serait ma maison pour un mois
  • Une tente légère
  • Une tente résistante à la pluie
  • Une tente auto-portante facile à monter

Après de nombreuses recherches et hésitations, mon choix s’est porté vers la MSR Hubba Hubba NX. J’ai longtemps hésité avec la « TENTE MSR ELIXIR 2 V2 » au vu de la différence de prix (plus de 125 €). Cependant, elle pesait 2,3 kg au lieu des 1,54 kg de la Hubba Hubba NX. Ce qui n’est absolument pas négligeable sur un trek.

Pour certains, cela semble surfait mais je vous conseille de vous procurer un tapis de sol afin de conserver au mieux votre tente. Le tapis de sol se met entre le sol et le sol de la tente. Sur le Kungsleden, il pleut énormément, la terre se transforme donc en boue, et la rosée du matin sur l’herbe peut également abîmer votre toile.

Le tapis de sol ne prend pas beaucoup de place et ne pèse pas beaucoup. Après, c’est à vous de voir car vous êtes peut-être l’une de ces personnes dingue de la randonnée ultra-légère qui souhaite éliminer le plus de choses possibles. Personnellement, je préfère trouver un compromis entre la légèreté et le confort. Rien de mieux que de vivre ce genre d’expérience pour savoir ce qu’il faut améliorer par la suite.

Le montage est rapide et facile. Le volume intérieur est important. Elle possède 2 grandes portes donnant sur deux abscisses, ce qui est pratique pour y conserver son sac à dos, ses chaussures et y préparer ses repas. L’idée étant de ne pas faire entrer de choses sales dans sa tente.

La tente possède :

  • Une tente intérieure avec un moustiquaire
  • Un double toit. 

Si la météo le permet, il est possible de les utiliser séparément. Vous pouvez donc utiliser uniquement le double toit comme un tarp.

Sur le Kungsleden, durant la période de mi-juin à mi-septembre, il est inutile d’acheter une tente 4 saisons. Celles-ci sont plus lourdes et surtout plus chères. L’idéal est d’acquérir une tente 3 saisons.

J’ai donc utilisé la Hubba Hubba NX en solo mais elle conviendrait parfaitement pour deux personnes. Si vous voyagez à deux, et que vous pouvez vous partager le contenu de vos sacs, il peut être intéressant d’investir sur une tente trois personnes pour avoir un peu plus de place. J’apprécie le fait qu’il y ait deux ouvertures, car à deux, il est alors facile de sortir de la tente sans gêner l’autre personne (surtout pour un besoin pressant en pleine nuit). Le tout replié, elle ne prend pas énormément de place.

 

 

Sac de couchage Sea To Summit – TREELINE TL I

Il est très important de posséder un bon sac de couchage lors d’un trek. Si celui-ci n’est pas suffisamment chaud, il risquerait de rendre désagréable votre expérience de trek sur le Kungsleden.

Globalement, les températures varient de 12°C à -5°C la nuit entre juin et septembre. Personnellement, ce trek a été réalisé du 24 août au 22 septembre. Mes premières nuits étaient de 7 à 9 degrés, j’ai eu à une seule reprise une nuit à -5°C mais de nombreuses nuits en négatif.

Mon choix de sac de couchage s’est porté vers le Treeline TL I de Sea To Summit.

Celui-ci est un sac de couchage 3 saisons qui est à la fois léger, chaud et confortable. Il pèse moins d’1 kg et a une température limite de 3 degrés.

Lors de l’achat d’un sac de couchage, regardez bien les 3 mentions suivantes :

  • Température confort (2°C)
  • Température limite (-3°C)
  • Température extrême (-19°C)

Prenez en compte la température limite. Deux autres choses sont à acheter afin d’affronter correctement les nuits sur le Kungsleden.

 

Matelas de sol Tensor Mummy Nemo Equipment

Avoir un bon sac de couchage est important mais avoir un bon matelas de sol peut l’être encore plus. 

Il existe plusieurs sortes de matelas de sol :

  • Matelas autogonflants
  • Matelas gonflables

Sur les conseils de Baroudeur Altitude, mon choix s’est porté vers le Tensor Mummy Nemo Equipment. Celui-ci ne fait pas autant de bruits que d’autres, et si l’on remue beaucoup de la nuit, cela est à prendre en compte.

Afin de ne pas trop s’essouffler lorsqu’il faut gonfler le matelas de sol, il est particulièrement intéressant de posséder un sac pompe. Vous soufflerez dans celui-ci, qui se gonflera aisément et rapidement, et vous pourrez envoyer l’air directement dans le matelas. J’ai particulièrement apprécié le fait d’avoir une valve à clapet plates pour facilement gonfler et dégonfler le matelas de sol.

Il est idéal d’opter pour un matelas de sol ultra-léger et ultra-compact. Celui-ci faisait 345 grammes et ne prenait que peu de place dans mon sac. Le fait d’avoir un bon matelas de sol permet de vous isoler du sol glacial. 

Avoir un bon sac de couchage avec un mauvais tapis de sol est à éviter. Vous devez impérativement vous isoler du sol et garder au maximum votre chaleur.

 

Sac à viande Sea To Summit Areactor Thermolite

Le sac à viande est intéressant pour plusieurs raisons :

  • La première, il permet de garder une forme d’hygiène en ne salissant pas votre sac de couchage et est utile lorsque vous dormirez en refuge ;
  • La seconde, il permet de prolonger la durée de vie de votre sac de couchage en évitant d’y mêler votre transpiration ;
  • La troisième, il permet de gagner quelques degrés supplémentaires.

Honnêtement, je trouve que les arguments avec un gain de 8 degrés ou plus en fonction du modèle sont plutôt du marketing. De fait, il permet de gagner quelques degrés mais pas autant que ceux cités.

 

Oreiller Aeros™ Ultralight – Sea To Summit

Alors là, c’est quelque chose qui peut ne pas être utile et dont beaucoup se passeront. Me concernant, je suis incapable de dormir sans coussin et mon choix s’est porté vers l’oreiller Aeros Ultralight de Sea To Summit. Je l’ai trouvé très confortable et ne regrette pas l’investissement. 

De plus, un oreiller gonflable de ce type ne prend quasi pas de place dans un sac à dos.

 

Réchaud MSR – Pocket Rocket 2

J’imagine à quel point l’alimentation est un point crucial pour vous pour votre futur trek sur le Kungsleden. C’est également un point qui m’a titillé pendant un long moment.

Finalement, que faisons-nous en trek ? Chauffer de l’eau, et bien souvent, ce sera la seule chose que vous ferez.

Je me suis orienté vers un réchaud compact et pratique. Le MSR Pocket Rocket 2 pèse à peine 73 grammes et est très facile d’utilisation. Je n’ai eu aucun soucis avec celui-ci, je l’ai utilisé matin et soir pendant près de 30 jours. De plus, ce réchaud permet de faire bouillir 1L d’eau en moins de 3,5 minutes.

Il existe également un pied à cartouche afin de maintenir plus facilement la cartouche de gaz sur le sol. Personnellement, je l’ai acheté mais je ne l’ai pas utilisé.

 

Ustensiles

Il y a plusieurs ustensiles auxquels il faut penser lors de l’achat d’un réchaud.

Casserole Inox Alpine MSR 775 ml 

Mon choix s’est orienté vers une casserole en Inox. Pour rester dans la gamme MSR, j’ai opté pour l’Alpine MSR en Inox de 775 ml qui est ultra-résistante.

Afin de chauffer l’eau plus rapidement, il est primordial de déposer le couvercle sur la casserole. J’aimais bien le fait d’avoir une poignée articulée qui se rabattait sur le couvercle afin de la verrouiller. De ce fait, celle-ci ne pouvait pas s’ouvrir dans mon sac à dos et prenait moins de place.

Pour un gain de place optimal, vous pouvez même y ranger certains accessoires. Personnellement, j’y mettais mon réchaud, un pot de savon outdoor, mon briquet et mon kit d’assaisonnement.

 

Couverts

J’ai opté pour deux couverts différents, à savoir un couvert 3-en-1 en Titanium (très résistant mais un peu cher) et une cuillère manche longue.

Après 5 jours, je n’utilisais que la cuillère télescopique pour manger mes repas lyophilisé (cliquez-ici pour trouver des repas lyophilisés) et mes petits-déjeuners. J’ai donc renvoyé le couvert 3-en-1 qui ne m’était pas utile dans un colis pour la Belgique.

Je ne pense donc pas qu’il soit intéressant de posséder plusieurs couverts.

 

Transporter de l’eau

Il est très important d’avoir un sac à eau ou une poche à eau avec soi. Il existe également des bassines. 

Sac à eau Dromedary V2 MSR 4L

Le sac à eau Dromedary est très résistant, compact et sans BPA. 

Il est alors très facile de se rendre à la rivière pour prendre de l’eau pour son camp. Avec 4L, pour une à deux personnes, c’est amplement suffisant pour les repas du soir et du matin.

 

Poche à eau Osprey Hydraulics 3L

J’avais également avec moi la poche à eau Hydraulics d’Osprey d’une capacité de 3L.

Celle-ci se positionne facilement entre votre dos et celui du sac à dos dans un compartiment dédié. Avec le tube qui venait se déposer sur la bretelle du sac à dos, il était facile et pratique de s’hydrater durant la journée de trek sans avoir à retirer son sac à dos pour prendre une gourde ou autre chose.

Une contenance de 3L est idéal. Personnellement, de la journée, je ne la remplissais que d’1 à 1,5 L, afin de ne pas avoir à porter trop de poids. Il était très facile de trouver des rivières où la remplir à nouveau. 

J’ai apprécié que la valve de bouche possède un système de fermeture rotatif on/off afin de ne pas perdre de l’eau inutilement ou de se mouiller de façon involontaire.

 

Les pochettes Osprey

Afin d’avoir un sac à dos le mieux rangé possible, il est préférable de posséder quelques pochettes et ainsi de ne pas avoir tout en vrac. Sur la photo ci-dessous, ce sont les poches jaunes et vertes.

Pochettes imperméables Osprey

Les pochettes imperméables sont fabriquées à partir d’un nylon indéchirable et sont ultra-légères. Il en existe de plusieurs capacités allant de 1,5 à 30 L. 

Avec moi sur le Kungsleden, j’en avais une de 3 L, une de 6 L et une de 20 L. Dedans, je mettais les choses les plus importantes afin d’éviter de mouiller certaines choses si le sac venait à être trempé. Sur un trek, nous ne sommes jamais à l’abri de tomber dans une rivière.

 

Pochettes de transport Osprey

Il existe également d’autres pochettes de transport chez Osprey. Elles ne sont pas imperméables mais sont toutes aussi utiles pour ranger le contenu du sac à dos. Je m’en servais pour y ranger mes vêtements dans l’un, tandis que dans les deux autres, j’avais quelques trucs que je classe dans les « Choses utiles ».

 

Hygiène

Il est temps de passer à une étape importante d’un trek, tout du moins que l’on pense la plus importante à bien des égards. Pourtant, en trek, et avec des températures comme sur le Kungsleden, on se rend vite compte à quel point le fait de tenir une hygiène confortable sera très difficile.

Trousse de toilette

Pour emporter tout le nécessaire avec moi, je me suis procuré la trousse de toilette de chez Osprey. Elle possède plusieurs petits compartiments qui facilite l’organisation en trek.

J’avais privilégié le modèle « Ultralight Washbag Roll » qui s’enroulait sur lui-même afin de prendre un minimum de place. Il y a une poche à fermeture éclair et un crochet de suspension sécurisé qui permet de l’utiliser dans d’autres conditions que le trek.

 

Savon bio

Un point très important est de posséder un maximum (même la totalité) de produits respectueux de l’environnement.

J’ai donc acheté un savon solide biologique qui me permettait de l’utiliser pour différentes choses. Un savon solide peut être utile pour se laver le corps, pour le rasage et même pour la vaisselle.

Vous pouvez trouver différents objets écologiques utiles sur le site suivant : DreamAct.

Il est important de ne pas rejeter l’eau savonnée à la rivière, même s’il s’agit d’un produit bio, mais de déposer l’eau à plusieurs mètres de toute source d’eau.

 

Montre de survie 5-en-1

Il existe différentes marques de montre de survie, mon choix s’était orienté chez celle de Semptec.

Elle était un peu trop grande pour mon poignet, je ne la portais donc pas, mais je l’utilisais chaque jour. À mes yeux, il était impératif de connaître l’heure afin d’organiser ma journée de marche. Je m’éveillais souvent à 5 h et je partais vers 8 h. Quand cela était possible, j’aimais m’arrêter avant le coucher de soleil (qui change rapidement en une semaine sur le mois de septembre) afin de prendre le temps de monter mon camp avec encore un peu de lumière du jour. 

Il existe des modèles 4-en-1, 5-en-1, 6-en-1, vous trouverez de quoi faire ! Sur une montre de survie, vous avez de la para-corde. En cas de besoin, vous pouvez aisément démonter le bracelet de la montre. Vous disposez également d’un sifflet en cas d’urgence, idéal si vous la portez au poignet. Vous avez également une boussole et certaines fois un thermomètre (celui-ci peut être faussé s’il est en contact avec la chaleur de votre corps), et surtout, un allume-feu/grattoir si vous avez besoin de faire un feu.

 

Bâtons de randonnée Salomon MTN Outdoor

Avant de randonner sur le Kungsleden, je n’avais jamais utilisé de bâtons de randonnée. J’ai rapidement compris l’intérêt de devenir un quadrupède, et de renoncer à mon mode de vie bipède, sur un mois de trek.

Avoir des bâtons de randonnée sur le Kungsleden est important. J’ai croisé de nombreuses personnes qui réalisaient le trek sans bâtons, c’est donc possible, mais peut-être plus compliqué.

Personnellement, ils m’ont été d’un incroyable soutien sur les sentiers, ils m’offraient une bonne stabilité et m’ont évité des centaines de chutes. Je partais avec un gros soucis de naissance : un pied-bot, et la réussite de ce trek était loin d’être une certitude. Il faut savoir que le sentier est rempli de boue, de rivières à traverser, de roches glissantes avec la pluie,… la stabilité offerte en trek par des bâtons de randonnée est un réel plaisir.

Désormais, je ne compte plus randonner en montagne sans bâtons. En plus, comme les bâtons de randonnée MTN Outdoor de Salomon sont en fibre de carbone, ils sont très légers. Ils sont télescopiques et peuvent s’utiliser en été comme en hiver.

 

Les vêtements

Il est plus que temps de passer aux vêtements. Personnellement, je vous déconseille d’envisager la réalisation du Kungsleden nu ! 

Comme je le disais plus haut, les températures peuvent être froide, et mieux vaut être correctement équipé.

T-shirts merinos IceBreaker

En premier lieu, il est intéressant de se renseigner sur les T-shirts à emporter avec soi sur le Kungsleden.

La première chose à savoir, c’est qu’il faut éviter les matières comme le coton. Cela met un temps fou à sécher et peut rapidement puer. Je vous rappelle que sur le Kungsleden, il va falloir oublier les douches, donc autant être préparé et porter des vêtements le plus propre possible.

De plus, les nuits sont humides et les vêtements ont beaucoup de mal à sécher. Si vous dormez dans les refuges, vous aurez certaines fois une salle de séchage, qui est par ailleurs très utile ! Mais en tente, ce n’est pas le cas.

C’est quoi la laine merinos ? Pour commencer, le Mérinos est une race de moutons provenant d’Australie. Sa laine est à la fois abondante et confortable, tout en étant élastique et résistante. De plus, elle ne pique pas.

Cette laine permet de plus aisément conserver la chaleur que le coton, et de plus, ne conserve pas les odeurs. Si vous transpirez sur le Kungsleden, vous n’aurez pas à vous en faire, vous pouvez garder votre t-shirt durant une semaine sans aucun problème.

J’avais avec moi 2 T-shirts merinos à manche courte que j’utilisais durant les journées de randonnée. Pour la nuit, je portais notamment le T-shirt merinos à manche longue, qui est également idéale au petit matin.

Mon choix s’est porté vers la marque IceBreaker. Il faut compter environ 70 € pour un manche courte et 90 € pour un manche longue. C’est certain, c’est un investissement ! C’est autre chose qu’un simple t-shirt à 10 ou 15 € en coton mais vous pourrez les conserver longtemps et les utiliser sur de futurs autres treks.

 

Veste imperméable Salomon – La Cote Flex 2.5L JKT

Comme il pleut souvent, il est également impératif de posséder une veste imperméable.

Je me suis orienté vers la veste « La Cote Flex 2.5L JKT » de chez Salomon. Je suis content de cette veste légère. En-dessous de celle-ci, je portais une doudoune pour garder un maximum de chaleur. 

La veste ne remplace pas une doudoune, elle se porte au-dessus pour barrer la route au vent et à la pluie. Durant mes 30 jours de trek, je l’ai utilisé chaque jour.

C’est donc une bonne protection sous la pluie mais qui peut atteindre ses limites lorsqu’il y a une journée entière de fine pluie. À une seule reprise, j’ai été embêté par ma doudoune quelque peu humide. La doudoune avait eu du mal à sécher mais pas la veste imperméable. 

 

Chaussures Salomon Outback 500 GTX

Finissons cette partie par les chaussures de trek, j’ai testé quelques paires de chaussures lors de mes balades sur le RAVeL.

Lors d’un trek, vous avez deux possibilités : 

  • Tiges hautes
  • Tiges basses

Lorsque vous portez un gros paquetage, il est préférable de posséder une paire à tige haute afin d’avoir un bon maintien de vos pieds, de vos chevilles et un soutien pour votre corps. Je cherchais une paire imperméable et avec une bonne semelle au vu de l’état du sentier rempli de roches et de boue.

Je suis parti vers les Salomon OUTBack GTX 500 en gore-tex que j’ai beaucoup apprécié. Sans elles, j’aurais eu les pieds trempés à de nombreuses reprises avec la pluie et les rivières à traverser.

De plus, le fait qu’elles soient renforcées sur le devant est appréciable car je cognais mes pieds régulièrement contre des roches. Au moins, ça protège bien mes orteils. 

Résultat : Aucune ampoule en un mois de trek ! Aucune perte d’ongles et aucun ongle noir à l’horizon.

 

Vidéo FAQ sur le Trek du Kungsleden

J’ai tourné une vidéo sur YouTube pour répondre aux multiples questions que j’ai reçu lors de la préparation du trek, pendant ce trek en Laponie suédoise ainsi qu’à mon retour de ce trek en suède.

 

 

Pour aller plus loin sur le Kungsleden :

Dans cet article, je vous ai proposé quelques extraits de l’e-book « Trek du Kungsleden : Tout ce qu’il faut savoir ! ».

Pour en apprendre davantage et préparer au mieux votre trek, vous pourrez vous procurer le GUIDE du Kungsleden en cliquant ici ! Profitez du code promo de -20 % offert pour les lecteurs de Traversée d’un monde : TD1M-KUNGSLEDEN

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Guide Trek du Kungsleden en français

Lorsque l’on réalise un premier trek, les questions sont nombreuses, l’on n’est pas équipé, et tout cela demande beaucoup de temps. Durant des mois, j’ai glané des informations un peu partout sur le net et dans des livres, mais surtout, je suis allé tester le matériel en condition réelle.

Lors du trek, j’ai pu me rendre compte des choses utiles pour réaliser ce trek. J’ai alors passé plusieurs semaines à rédiger un guide afin qu’il soit le plus clair et le plus complet possible. J’espère sincèrement qu’il vous aidera et qu’il répondra à toutes vos questions.

Vous pouvez également en apprendre plus sur le sentier du Kungsleden dans un autre article : C’est quoi le Kungsleden ?

Dans cet article, je n’ai abordé qu’une petite partie du matériel à avoir avec soi sur le Kungsleden. Je parle des autres vêtements techniques, du matériel électronique, du matériel pour s’orienter et de l’alimentation dans l’e-book consacré entièrement à cette aventure. Je vous donne également un maximum d’informations pour réaliser le trek du Kungsleden.

Pour vous procurer du matériel pour le Kunglseden, vous pouvez également faire un tour sur le site de Hardloop qui dispose de matériel outdoor adéquat au monde du trekking.

 

Quelle aventure !

Mon arrivée à Abisko a été riche en émotions, j’étais très ému d’avoir réussi à accomplir mon premier trek, à être allé au-delà de la souffrance et à être tout simplement heureux d’avoir vécu cette expérience.

Imaginez-vous un instant ouvrir les yeux, votre regard n’aperçoit qu’une toile, c’est celle de votre tente.

Vous sortez peu à peu de votre sac de couchage, ou tout du moins le haut de votre corps, et vous ouvrez la toile pour regarder vers l’extérieur.

Devant vous, un lac, un animal sauvage ou bien de la neige. Il fait 5 degrés, 0 ou bien -5. Quoiqu’il en soit, vous êtes heureux. Heureux d’être là, heureux de ce que vous offre le Kungsleden.

Tout cela, je l’ai vécu au fur et à mesure des nuits en tente, et je n’ai plus qu’à vous souhaiter la même chose. Partez découvrir la Toundra, les forêts et les grands lacs, les cascades et les rivières, les glaciers et les montagnes ! Bon futur trek à vous.

 

Avez-vous encore plus envie de réaliser le trek du Kungsleden ? Qu’est-ce que vous trouvez important à emporter pour un premier trek ? Cet article vous a-t-il été utile ? Dites-moi tout en commentaire.

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