C'est quoi la poutine ?Ah cette fameuse poutine. Si vous connaissez un voyageur ayant séjourné au Québec, vous avez forcément entendu parler de ce plat traditionnel qui fait la renommée de la gastronomie québécoise.

 

 

C’est quoi la poutine ?

Tout d’abord, parlons de ce qu’est exactement la poutine. Non, ce n’est absolument pas un plat contenant le président russe mais plutôt un plat à base de frites. Certains trouvent son aspect dégoutant et d’autres en raffolent. Certains diront que ce n’est pas de la gastronomie et d’autres lui enverront des coups de like sur les réseaux sociaux.

En tant que belge, ce grand pays de la frite, je me devais de découvrir ce plat. Sachez que je ne m’en suis pas privé lorsque je vivais à Montréal.

Dans une poutine, vous retrouverez 3 éléments principaux : 

  • Frites
  • Sauce brune
  • Fromage en grains (ou « fromage en crottes » comme il est appelé par les québécois)

Sans ces 3 ingrédients, ce n’est pas une poutine ! À ceci, vous pouvez ajouter tout ce qui vous passe par la tête :

  • Tomates
  • Bœuf haché
  • Oignons
  • Guacamole 
  • Foie gras
  • Homard
  • Poivrons / Piments
  • Saucisses

Le fromage en crottes, on dit que c’est le fromage qui fait « sqwiche, sqwiche ». Pourquoi ? Tout simplement parce qu’il couine sous la dent. Ça peut même se manger en-dehors de la poutine, dans des petits sachets, comme en-cas ou apéro.

 

Les origines de la poutine ?

C’est une grande histoire, un grand débat, au Québec. L’origine de la poutine est controversée et plusieurs se battent pour en déterminer la paternité. C’est vers la fin des années 1950, au Centre-du-Québec que ce plat traditionnel voit le jour.

Drummondville serait le plus probable concernant la provenance de la poutine. Un restaurateur s’y affichait comme l’inventeur de la poutine. Roy Jucep était le premier à avoir servi la poutine dans sa forme classique comme nous la connaissons aujourd’hui. Le nom même de poutine proviendrait d’une déformation du mot anglais « pudding » mélangé au surnom du cuisinier « Ti-Pout ». Il existe d’autres légendes pour se disputer encore et encore l’origine même de ce plat, mais l’important n’est-il pas que la poutine, c’est trop bon ?

 

Festival de la poutine

Il existe même un festival de la poutine, ce n’est pas une blague : « Poutine Week » (La Semaine de la Poutine). 

En février, durant une semaine, plusieurs restaurateurs participent à ce concours en créant spécialement une poutine pour cela. Les personnes peuvent aller la goûter et voter pour leur poutine préférée. J’ai tenté cela lors de mon PVT en mangeant 4 poutines sur une semaine : 2 à Montréal et 2 à Québec. C’était beaucoup !

Après, je ne vous cache pas qu’il y en a pour tous les prix et que certaines poutines peuvent être un peu cher par rapport au prix initial auquel l’on peut être habitué. Tout va dépendre de qui la crée et des aliments qui la composeront.

 

Où manger une poutine si je ne suis pas au Québec ?

Si vous êtes à Montréal, je vous invite à découvrir un article dédié aux poutines à Montréal. Si ce n’est pas le cas, lisez ce qui suit.

Vous avez peut-être envie de tester la poutine sans pour autant traverser l’océan et vous déplacer jusqu’à la Belle Province.

Les jeunes partant en PVT qui reviennent ensuite en Europe sont un peu des ambassadeurs de cette gastronomie québécoise. Ils en parlent à leur famille tandis que d’autres y ouvrent des restaurants entièrement dédiés à ce plat.

Vous pouvez notamment en trouver à Paris à la Maison de la Poutine, à Bruxelles chez La Poutine à Ti-Bi mais qui ne procède que par livraison ou à Tabarnak à Nancy. 

Un petit tour sur Internet vous fera découvrir le lieu le plus proche de chez vous.

 

Préparer ma propre poutine

Si c’est votre premier voyage au Québec et/ou donc votre première poutine, je ne peux que vous conseiller de goûter la poutine traditionnelle, c’est-à-dire la plus basique (frites-fromage-sauce brune) et d’y faire ajouter d’autres ingrédients lors de votre seconde poutine. Attention, ce plat est bourratif et déconseillé si vous faites un petit régime.

Lors de mon séjour au Québec, j’ai acheté de la sauce poutine pour la ramener en Belgique et en préparer à ma famille. J’ai concocté ma propre poutine avec des saucisses végétariennes ainsi que du fromage (cheddar doux). Il est en effet possible de remplacer le fromage en crottes par du cheddar doux, même si ce n’est pas pareil, c’est ce qui s’en rapproche le plus par chez nous.

Par contre, si vous souhaitez posséder la vraie sauce et le vrai fromage, j’ai une solution pour vous ci-dessous.

 

Commander une poutine en ligne

Vous n’avez peut-être pas de restaurants à poutine dans vos environs mais vous souhaitez la déguster après en avoir vu de multiples photos de voyageurs. 

Pour préparer votre propre poutine avec le vraie fromage en crottes et la sauce brune officielle, vous pouvez commander cela sur un site dédié en France. Je l’avais trouvé lorsque je cherchais une solution pour retrouver le goût de la poutine… mais j’étais finalement reparti deux mois là-bas.

Vous pouvez trouver des kit de 4 personnes (500 g de fromage + 1 sachet de Sauce Poutine) pour 14,95 €. C’est une façon de pouvoir goûter la gastronomie québécoise chez soi. Il est possible de se faire livrer en France et en Belgique par La Poutine. Je n’ai personnellement jamais testé le service mais sachez que ça existe.

 

Si vous êtes arrivés sur ce site, vous ne saviez sans doute pas ce qu’était la poutine. J’espère vous avoir donné l’envie de la goûter. En tout cas, pour moi, ça me donne faim en un instant.

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